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Critique
Mouais. Ah bon ? C'est vraiment ça l'Amour ? Une succession d'allers et retours ponctués de bien peu crédibles : "Je te quitte", "Ne reviens pas" et autres "On s'aime comme des fous et personne ne peut nous séparer longtemps".
Franchement, à part les deux ou trois sourires que Kad arrive à nous arracher (ahhhhhh la perruque "spécial éditeur" et ce visage satisfait du bobo parisien) dans les premières scènes où il apparaît, il y a peu à garder de cette énième comédie romantique française à la sauce américaine (si, si, elle va jusqu'à finir carrément à New-York !).
Le premier film d'Olivier Baroux nage en plein océan des clichés les plus irritants propres à ce genre très populaire... et si avare en films mémorables.
La mise en scène est inconsistante (même les quelques scènes de rêve délirant sont ratées), le rythme est trop irrégulier (on s'ennuie souvent en attendant de guetter le rire... qui ne vient pas toujours avec suffisamment de force) et le scénario se contente d'enfiler les habituelles ritournelles sur la différence de conception relationnelle entre homme et femme.
C'est peu dire que Jean-Paul Rouve est particulièrement mauvais et peu crédible dans ce rôle (une énorme faute de casting qui n'arrive jamais à faire décoller le personnage vers autre chose qu'une tête à claque bien peu émouvante) et que Mélanie Doutey est certes très mignonne mais reste à mille lieues d'une femme idéale pour laquelle on remuerait ciel et terre.
Mais, surtout, le gros problème de ce film est bien le dur dilemne auquel se trouve confronté le spectateur : qui peut croire à cet idylle entre un raté vélléitaire même pas charmeur et une aussi belle jeune femme aux nombreux prétendants ?
Un film bien inutile.
Franchement, à part les deux ou trois sourires que Kad arrive à nous arracher (ahhhhhh la perruque "spécial éditeur" et ce visage satisfait du bobo parisien) dans les premières scènes où il apparaît, il y a peu à garder de cette énième comédie romantique française à la sauce américaine (si, si, elle va jusqu'à finir carrément à New-York !).
Le premier film d'Olivier Baroux nage en plein océan des clichés les plus irritants propres à ce genre très populaire... et si avare en films mémorables.
La mise en scène est inconsistante (même les quelques scènes de rêve délirant sont ratées), le rythme est trop irrégulier (on s'ennuie souvent en attendant de guetter le rire... qui ne vient pas toujours avec suffisamment de force) et le scénario se contente d'enfiler les habituelles ritournelles sur la différence de conception relationnelle entre homme et femme.
C'est peu dire que Jean-Paul Rouve est particulièrement mauvais et peu crédible dans ce rôle (une énorme faute de casting qui n'arrive jamais à faire décoller le personnage vers autre chose qu'une tête à claque bien peu émouvante) et que Mélanie Doutey est certes très mignonne mais reste à mille lieues d'une femme idéale pour laquelle on remuerait ciel et terre.
Mais, surtout, le gros problème de ce film est bien le dur dilemne auquel se trouve confronté le spectateur : qui peut croire à cet idylle entre un raté vélléitaire même pas charmeur et une aussi belle jeune femme aux nombreux prétendants ?
Un film bien inutile.


