Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Sans arme, ni haine, ni violence
Critique
Après le film choral dont la mode est passé depuis un an, le cinéma français nous en offre une nouvelle, celle du film de gangster des années 1980, ainsi en quelques mois, on a pu voir débarquer dans les salles obscures des films comme : Le dernier gang, Les liens du sang, Sans arme, ni haine, ni violence et prochainement les deux volets sur Mesrine.
Pour son premier film, Jean-Paul Rouve se consacre au personnage d’Albert Spaggiari (le cerveau du casse de Nice) en se centrant sur un moment de sa vie où le personnage avait soif de reconnaissance.
Le réalisateur a choisi de faire un film à l’image de son personnage principal, c'est-à-dire décalé, drôle et plus proche de la comédie que du thriller.
Albert Spaggiari est décrit comme un personnage très narcissique, humain, attachant et désirant plus que tout connaître une renommée nationale malgré son acte répréhensible.
La force du film réside dans les scènes d’interview entre Gilles Lellouche et Jean-Paul Rouve qui permettent de découvrir cet ancien photographe devenu une sorte d’ennemi public n°1 grâce à un seul braquage.
Le déroulement du braquage de la société Générale de Nice est filmé par tranches chronologiques s’alternant avec l’interview et la découverte du personnage. Malgré cela la narration reste lente et malgré la présence des éléments d’un thriller (enquête policière, gangster caché à l’étranger) le film n’est pas un thriller nerveux et c’est sans doute le seul bémol de ce film qui demeure divertissant.
Pour son premier film, Jean-Paul Rouve se consacre au personnage d’Albert Spaggiari (le cerveau du casse de Nice) en se centrant sur un moment de sa vie où le personnage avait soif de reconnaissance.
Le réalisateur a choisi de faire un film à l’image de son personnage principal, c'est-à-dire décalé, drôle et plus proche de la comédie que du thriller.
Albert Spaggiari est décrit comme un personnage très narcissique, humain, attachant et désirant plus que tout connaître une renommée nationale malgré son acte répréhensible.
La force du film réside dans les scènes d’interview entre Gilles Lellouche et Jean-Paul Rouve qui permettent de découvrir cet ancien photographe devenu une sorte d’ennemi public n°1 grâce à un seul braquage.
Le déroulement du braquage de la société Générale de Nice est filmé par tranches chronologiques s’alternant avec l’interview et la découverte du personnage. Malgré cela la narration reste lente et malgré la présence des éléments d’un thriller (enquête policière, gangster caché à l’étranger) le film n’est pas un thriller nerveux et c’est sans doute le seul bémol de ce film qui demeure divertissant.


