Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Martyrs
Critique
On l’attendait méfiant, ce fameux coup de pied dans la fourmilière. Les réputations flatteuses alimentées à coup de polémique et de censure, on commence à connaître…
Ça démarre assez fort. La banalité de la mise en scène est rattrapé par l’énergie déployée. Laugier nous offre d’emblée un carnage d’une frontalité surprenante, bien nerveux, bien sanglant, bien tout court.
Et après ? Après ça stagne…et ça recommence, toujours plus sanglant, toujours moins intense…et ça stagne…et on regrette d’être venu.
Horrible, Martyrs l’est sur de nombreux points, le scénario et l’interprétation notamment ont de quoi hérisser les poils des plus flegmatiques.
Le premier est une succession de mutilations et d’insanités apparemment gratuites qui seront finalement justifiées de la façon la plus crétine qui soit.
La seconde se résume à des grognements, gémissements et autres beuglements jusqu’à l’arrivée des vrais méchants qui nous achèvent par leur cabotinage ridicule (sans parler de leurs motivations).
L’ambition et la radicalité promises par Martyrs sont bien là. Mais le fond comme la forme sont trop grossiers pour lui assurer un intérêt.
Mauvais, sans plus.
Ça démarre assez fort. La banalité de la mise en scène est rattrapé par l’énergie déployée. Laugier nous offre d’emblée un carnage d’une frontalité surprenante, bien nerveux, bien sanglant, bien tout court.
Et après ? Après ça stagne…et ça recommence, toujours plus sanglant, toujours moins intense…et ça stagne…et on regrette d’être venu.
Horrible, Martyrs l’est sur de nombreux points, le scénario et l’interprétation notamment ont de quoi hérisser les poils des plus flegmatiques.
Le premier est une succession de mutilations et d’insanités apparemment gratuites qui seront finalement justifiées de la façon la plus crétine qui soit.
La seconde se résume à des grognements, gémissements et autres beuglements jusqu’à l’arrivée des vrais méchants qui nous achèvent par leur cabotinage ridicule (sans parler de leurs motivations).
L’ambition et la radicalité promises par Martyrs sont bien là. Mais le fond comme la forme sont trop grossiers pour lui assurer un intérêt.
Mauvais, sans plus.


