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Critique
« Boulevard de la Mort »… Ou une bonne partie de jambes en l’air de 127min! qui aboutit vers une œuvre comme toujours brillante et passionnée d’un Tarantino toujours aussi exalté.
Pour cela, The Maitre reprend ses ingrédients de base, à savoir en premier lieu, des personnages hauts en couleur, à forte personnalité.
Nous commençons donc le film avec 3 gentes demoiselles, dans une première partie. Celles-ci boivent, fument, consomment, et parlent cul sans modération. Elles peuvent paraître vulgaires et grossières, mais gardent un côté attachant par leur familiarité. On suit leur épopée dans la ville, on écoute leur connerie, on s’en amuse, on en rigole, on s’en fout aussi peut être un peu… : on apprend à les connaître, elles et leur caractère.
Puis arrive le bad guy, le méchant psychopathe, qui nous apparaît déjà comme inquiétant, mais qui arrive finalement à nous attendrir jusqu’à l’apprécier : ses belles paroles, sa sympathie, sa malice… Jusqu’à découvrir sa vraie nature, perverse et sadique, dans une scène au dialogue déjà culte.
Suit la scène de la collision, qui bien au delà de l’horreur qu’elle montre (horreur perpétrée dans la plus grande virtuosité, grâce à un quadruple point de vue, précédé par une séquence musicale entrainante), transmet au spectateur un sentiment quasi malsain de satisfaction, comme après avoir tiré un coup, de voir ses pauvres filles si drôles et gentilles se faire littéralement laminer.
C’est alors qu’arrivent le groupe des 4 filles principales, dans une seconde partie, où les évènements semblent s’accélérer. Tout d’abord, on reprend les mêmes personnages, sans les clopes et la bière, mais toutes aussi portées sur la chose les unes que les autres. Cette fois ci néanmoins, une variante : des personnages féminin à une personnalité dure, proche de la virilité, cultivée (élément propre à Tarantino), et inévitablement attendrissante. C’est alors qu’une d’entre elle, qui par un côté attirant, veut partir dans une aventure stimulante. On y prend part, étant nous même amusé de la situation… Avant de retrouver de nouveau notre serial psychopathe remis sur pattes après son dernier coup. La crainte revient, accompagnée de cette très sadique satisfaction de voir comment le méchant prend son pied.
Et ça dure… Ca s’intensifie, ça ne s’arrête plus. Il ne faut pas qu’il y arrive cette fois. Nos amies sont devenues trop attachantes, trop proche de nous. Cette enflure doit arrêter. Finalement, elles s’en sortent, c’est le soulagement.
Puis une idée vient : si on allait se venger, que ce salaud paie.
Et on est pris. La roue a tournée. Les filles prennent le pouvoir.
Alors : c’est l’euphorie. L’aboutissement vers une jubilation infinie, un besoin complètement incontrôlable de se lever et de participer à l’histoire, de prendre son pied et de savourer cette jouissance qui nous submerge involontairement.
Puis c’est terminé. Nous vient l’envie de hurler, de chanter de danser, sur un générique de fin totalement entrainant.
Et là, c’est plus fort que soi, mais ça sort tout seul, car le fait est là :
Tarantino est un génie. Point barre…
Pour cela, The Maitre reprend ses ingrédients de base, à savoir en premier lieu, des personnages hauts en couleur, à forte personnalité.
Nous commençons donc le film avec 3 gentes demoiselles, dans une première partie. Celles-ci boivent, fument, consomment, et parlent cul sans modération. Elles peuvent paraître vulgaires et grossières, mais gardent un côté attachant par leur familiarité. On suit leur épopée dans la ville, on écoute leur connerie, on s’en amuse, on en rigole, on s’en fout aussi peut être un peu… : on apprend à les connaître, elles et leur caractère.
Puis arrive le bad guy, le méchant psychopathe, qui nous apparaît déjà comme inquiétant, mais qui arrive finalement à nous attendrir jusqu’à l’apprécier : ses belles paroles, sa sympathie, sa malice… Jusqu’à découvrir sa vraie nature, perverse et sadique, dans une scène au dialogue déjà culte.
Suit la scène de la collision, qui bien au delà de l’horreur qu’elle montre (horreur perpétrée dans la plus grande virtuosité, grâce à un quadruple point de vue, précédé par une séquence musicale entrainante), transmet au spectateur un sentiment quasi malsain de satisfaction, comme après avoir tiré un coup, de voir ses pauvres filles si drôles et gentilles se faire littéralement laminer.
C’est alors qu’arrivent le groupe des 4 filles principales, dans une seconde partie, où les évènements semblent s’accélérer. Tout d’abord, on reprend les mêmes personnages, sans les clopes et la bière, mais toutes aussi portées sur la chose les unes que les autres. Cette fois ci néanmoins, une variante : des personnages féminin à une personnalité dure, proche de la virilité, cultivée (élément propre à Tarantino), et inévitablement attendrissante. C’est alors qu’une d’entre elle, qui par un côté attirant, veut partir dans une aventure stimulante. On y prend part, étant nous même amusé de la situation… Avant de retrouver de nouveau notre serial psychopathe remis sur pattes après son dernier coup. La crainte revient, accompagnée de cette très sadique satisfaction de voir comment le méchant prend son pied.
Et ça dure… Ca s’intensifie, ça ne s’arrête plus. Il ne faut pas qu’il y arrive cette fois. Nos amies sont devenues trop attachantes, trop proche de nous. Cette enflure doit arrêter. Finalement, elles s’en sortent, c’est le soulagement.
Puis une idée vient : si on allait se venger, que ce salaud paie.
Et on est pris. La roue a tournée. Les filles prennent le pouvoir.
Alors : c’est l’euphorie. L’aboutissement vers une jubilation infinie, un besoin complètement incontrôlable de se lever et de participer à l’histoire, de prendre son pied et de savourer cette jouissance qui nous submerge involontairement.
Puis c’est terminé. Nous vient l’envie de hurler, de chanter de danser, sur un générique de fin totalement entrainant.
Et là, c’est plus fort que soi, mais ça sort tout seul, car le fait est là :
Tarantino est un génie. Point barre…


