Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Quand Alex Proyas, réalisateur de The Crow et Dark City, s'attaque aux nouvelles d'Isaac Asimov, pendant russe de Philip K. Dick, on se frotte les mains. Jeff Vintar a la lourde tâche d'adapter l'oeuvre de l'écrivain russo-américain (il a été naturalisé). En effet, l'oeuvre, car Asimov a écrit 9 nouvelles sur la thématique des robots et le film s'attache donc à l'essence de ces 9 écrits.
A Proyas, maintenant, de créer un univers. Pour cela, il s'entoure des personnes reconnues dans le milieu: Paul Mercurio, génial danseur de Ballroom Dancing, s'occupe de la démarche des différents robots qui déambulent dans le film. Patrick Tatopoulos, le frenchie touche à tout (directeur artistique, décorateur, effets spéciaux...) se charge de créer le design des robots et de la ville futuriste. John Nelson, oscarisé pour Gladiator et également superviseur des effets spéciaux Matrix, se charge de mettre tout cela en image. Le résultat est excellent: plus proche de Minority Report que de Blade Runner.
Le cinéaste arrive aussi bien à mener l'action que la réflexion et les dialogues. Ses personnages tiennent toute la place, y compris Sonny qui n'a rien a envier à un certain Gollum. Will Smith se bonifie à travers le regard du cinéaste. Il gagne en sincérité et rend son personnage crédible (on entraperçoit le Robert Neville de Je suis une Légende).
Un très bon film de science-fiction qui peut se ranger sans complexe à côté d'un Blade Runner, d'un Minority Report et d'un Matrix.
A Proyas, maintenant, de créer un univers. Pour cela, il s'entoure des personnes reconnues dans le milieu: Paul Mercurio, génial danseur de Ballroom Dancing, s'occupe de la démarche des différents robots qui déambulent dans le film. Patrick Tatopoulos, le frenchie touche à tout (directeur artistique, décorateur, effets spéciaux...) se charge de créer le design des robots et de la ville futuriste. John Nelson, oscarisé pour Gladiator et également superviseur des effets spéciaux Matrix, se charge de mettre tout cela en image. Le résultat est excellent: plus proche de Minority Report que de Blade Runner.
Le cinéaste arrive aussi bien à mener l'action que la réflexion et les dialogues. Ses personnages tiennent toute la place, y compris Sonny qui n'a rien a envier à un certain Gollum. Will Smith se bonifie à travers le regard du cinéaste. Il gagne en sincérité et rend son personnage crédible (on entraperçoit le Robert Neville de Je suis une Légende).
Un très bon film de science-fiction qui peut se ranger sans complexe à côté d'un Blade Runner, d'un Minority Report et d'un Matrix.


