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Critique
Quelle joie de voir et revoir cette oeuvre!
Pour beaucoup, il est possible que nous tenions ici un OSS 117 "Dujardinisé" avant l'heure (d'ailleurs, l'intéressé ne cache pas son inspiration principale). Hum... Pas vraiment.
L'oeuvre va bien au-delà de la simple parodie: nous avons la joie d'y trouver une ambiance particulière, tour à tour délirante mais aussi assez émouvante.
Dans l'univers coloré et "cartoonesque" de l'imaginaire de l'écrivain, Belmondo peut se permettre d'en faire des tonnes sans aucune limite: on y prend beaucoup de plaisir.
En opposition, les parties consacrées à la sombre et morne réalité, sont également une réussite.
Ce lien sacré entre l'écrivain et son univers imaginaire, exotique mais totalement carcéral, se retrouve traité avec intelligence et à-propos aidé en cela par un montage astucieux.
Ce que l'on peut dire sur Le Magnifique, c'est que sur son apparence générale, il ferait "presque" rire malgré lui, son propos étant d'une richesse assez large et son ambiance d'une noirceur particulièrement pessimiste (à remarquer cette perpétuelle recherche de la dominance grisâtre du monde réel).
OSS 117, lui, est taillé pour nous faire rire, ou pas... En tous les cas, il s'agit du but recherché et affiché dès la première minute de la bobine.
Malgré le poids des années, c'est toujours hautement recommandable donc, d'autant plus que Jacqueline Bisset y est à tomber par terre, tête la première, du haut d'un gratte-ciel!
Pour beaucoup, il est possible que nous tenions ici un OSS 117 "Dujardinisé" avant l'heure (d'ailleurs, l'intéressé ne cache pas son inspiration principale). Hum... Pas vraiment.
L'oeuvre va bien au-delà de la simple parodie: nous avons la joie d'y trouver une ambiance particulière, tour à tour délirante mais aussi assez émouvante.
Dans l'univers coloré et "cartoonesque" de l'imaginaire de l'écrivain, Belmondo peut se permettre d'en faire des tonnes sans aucune limite: on y prend beaucoup de plaisir.
En opposition, les parties consacrées à la sombre et morne réalité, sont également une réussite.
Ce lien sacré entre l'écrivain et son univers imaginaire, exotique mais totalement carcéral, se retrouve traité avec intelligence et à-propos aidé en cela par un montage astucieux.
Ce que l'on peut dire sur Le Magnifique, c'est que sur son apparence générale, il ferait "presque" rire malgré lui, son propos étant d'une richesse assez large et son ambiance d'une noirceur particulièrement pessimiste (à remarquer cette perpétuelle recherche de la dominance grisâtre du monde réel).
OSS 117, lui, est taillé pour nous faire rire, ou pas... En tous les cas, il s'agit du but recherché et affiché dès la première minute de la bobine.
Malgré le poids des années, c'est toujours hautement recommandable donc, d'autant plus que Jacqueline Bisset y est à tomber par terre, tête la première, du haut d'un gratte-ciel!


