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Critique
Il est certain que le Contrat ne doit sa sortie en salles qu'a la présence du duo Cusack-Freeman au générique. Cela fait longtemps que l'on attends plus rien de Bruce Beresford et ce n'est certainement pas ce (télé)film qui va changer la donne.
L'intrigue de départ, minimaliste, le restera jusqu'au bout sans jamais esquisser la moindre tentative de rebondissement. Non content d'être linéaire, poussif et prévisible, Le Contrat parvient, malgré son écriture sommaire, à enfiler les incohérences. Et les 2 vedettes ne tirent pas l'entreprise vers le haut: Cusack n'est pas crédible et Freeman est éteint. Mais comment leur en vouloir ?
Rien à signaler non plus niveau spectacle. Beresford accouche d'une réalisation sous perfusion et les quelques amorces de fusillades fauchées n'égayeront pas le périple.
Ne comptez pas non plus en prendre plein la vue en terme de paysages, le scope est largement sous-employé et les personnages ne s'écarte pas plus des sentiers battus que le scénario, si bien que même les amateurs d'escapades en nature seront frustrés et retourneront mater La Rivière Sauvage.
Finalement Le contrat trouve ses meilleurs moments dans ses séquences bouche-trous où flics et mercenaires s'échangent des vannes -souvent foireuses- entre eux et où Corey Johnson, second rôle au physique de videur, parvient à tirer son épingle du jeu.
L'intrigue de départ, minimaliste, le restera jusqu'au bout sans jamais esquisser la moindre tentative de rebondissement. Non content d'être linéaire, poussif et prévisible, Le Contrat parvient, malgré son écriture sommaire, à enfiler les incohérences. Et les 2 vedettes ne tirent pas l'entreprise vers le haut: Cusack n'est pas crédible et Freeman est éteint. Mais comment leur en vouloir ?
Rien à signaler non plus niveau spectacle. Beresford accouche d'une réalisation sous perfusion et les quelques amorces de fusillades fauchées n'égayeront pas le périple.
Ne comptez pas non plus en prendre plein la vue en terme de paysages, le scope est largement sous-employé et les personnages ne s'écarte pas plus des sentiers battus que le scénario, si bien que même les amateurs d'escapades en nature seront frustrés et retourneront mater La Rivière Sauvage.
Finalement Le contrat trouve ses meilleurs moments dans ses séquences bouche-trous où flics et mercenaires s'échangent des vannes -souvent foireuses- entre eux et où Corey Johnson, second rôle au physique de videur, parvient à tirer son épingle du jeu.


