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Critique
Suite à de malheureux incidents de parcours, un jeune couple se voit contraint de s'arréter dans un hotel miteux, perdu au milieu de nulle part et tenu par un gérant encore plus louche qu'il n'y parait. Mais comme ils ne connaissent pas leurs classiques, ils vont décider d'y passer la nuit.
L'ombre du maitre du suspense plane sur ce film et lui offre un agréable parrainage. Dès le générique pseudo-rétro, on comprend les intentions du réalisateur, qui se vérifieront tout au long du film. Hommage ou parodie, c'est selon, car le film est sacrément efficace d'autant qu'il va à contre-courant des films d'horreur habituels qui consistent à montrer des flots d'hémoglobine. Ici, les intentions des agresseurs sont absolument ignobles: ils produisent, réalisent et revendent des snuffs movies (films dont les victimes sont bien réelles) et pourtant l'hyper-violence du postulat n'est que suggérée. L'atrocité est hors champs et du coup, on voit très peu de sang. Pourtant, la tension psychologique est à son comble (surtout dans les scènes souterraines)!
Hitchcock ne renierait probablement pas cette énième variation de Psychose, qui se permet même un clin d'oeil hyper-flippant à l'immortelle scène de la douche.
Kate beckinsale est en outre très crédible dans le rôle de cette mère détruite par la disparition prématurée de son fils. Son amertume et son dédain face à la vie en font un personnage poignant et irritant à la fois du fait qu'elle rende son mari responsable de tout (Luke Wilson: choix assez incongru, en outre son doublage est assez raté!). Sa résurrection face à la menace qui pèse sur la seule chose qui lui reste: son mariage, n'en a que plus de crédibilité!
L'ombre du maitre du suspense plane sur ce film et lui offre un agréable parrainage. Dès le générique pseudo-rétro, on comprend les intentions du réalisateur, qui se vérifieront tout au long du film. Hommage ou parodie, c'est selon, car le film est sacrément efficace d'autant qu'il va à contre-courant des films d'horreur habituels qui consistent à montrer des flots d'hémoglobine. Ici, les intentions des agresseurs sont absolument ignobles: ils produisent, réalisent et revendent des snuffs movies (films dont les victimes sont bien réelles) et pourtant l'hyper-violence du postulat n'est que suggérée. L'atrocité est hors champs et du coup, on voit très peu de sang. Pourtant, la tension psychologique est à son comble (surtout dans les scènes souterraines)!
Hitchcock ne renierait probablement pas cette énième variation de Psychose, qui se permet même un clin d'oeil hyper-flippant à l'immortelle scène de la douche.
Kate beckinsale est en outre très crédible dans le rôle de cette mère détruite par la disparition prématurée de son fils. Son amertume et son dédain face à la vie en font un personnage poignant et irritant à la fois du fait qu'elle rende son mari responsable de tout (Luke Wilson: choix assez incongru, en outre son doublage est assez raté!). Sa résurrection face à la menace qui pèse sur la seule chose qui lui reste: son mariage, n'en a que plus de crédibilité!


