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Critique
MOrTELLE NUIT AU PINEWOOD MOrTEL
Petit joyau de l'été sorti à la sauvette dans quelques complexes cinématographiques alors qu'il aurait merité une plus grande visibilité dans le circuit art & essai, "Motel" est la première réalisation américaine d'un petit hongrois remarqué pour son précédent métrage (paraît-il excellent) mais malheureusement tout autant passé inaperçu dans le circuit art & essai alors qu'il aurait merité...
Bref !
"Motel" est un petit objet finement confectionné avec un amour du genre confondant, une énergie, une rigueur et une maîtrise impressionantes tout en révèlant de grands acteurs jusqu'alors cantonnés à des rôles étriqués ou à des oeuvrettes télévisuelles mineures.
Luke Wilson explose en mari perdu tout comme Kate Beckinsale, sa partenaire à l'écran, qui trouve (enfin) un vrai rôle physique ET profond !
Mais ce n'est pas tout puisque "Motel" nous permet aussi de revoir, 13 ans après "Swimming with Sharks", sur grand écran ET dans un rôle à la mesure de son immense talent, le parfait Frank Whaley en jeune Brian Yuzna psychopathe !
Enfin, "Motel" nous invite à retrouver le directeur de la photographie des premiers Tarantino (l'excellentissime Andrzej Sekula) qui livre encore une fois un travail bluffant.
Pour toutes ces (bonnes) raisons et aussi parce qu'il s'éloigne des clichés habituels du genre ou des sentiers battus de la représentation des 'snuffs' au cinéma et que, de fait, il est loin du tout venant de la production pléthorique de séries B américaines, "Motel" s'impose, comme "Témoin Muet" en son temps, au rang des grands survivals secs et ORIGINAUX du cinéma.
Et ce n'est pas parce qu'il a déjà vu maintes histoires se situant dans des motels que le spectateur, friand du genre ou non, pourra se permettre le luxe d'écarter cet opus mémorable d'un simple revers de la main, au risque de passer à côté d'un petit classique instantané rappelant les formidables "Psychose 3", "Motel Hell" et autres "Identity".
Petit joyau de l'été sorti à la sauvette dans quelques complexes cinématographiques alors qu'il aurait merité une plus grande visibilité dans le circuit art & essai, "Motel" est la première réalisation américaine d'un petit hongrois remarqué pour son précédent métrage (paraît-il excellent) mais malheureusement tout autant passé inaperçu dans le circuit art & essai alors qu'il aurait merité...
Bref !
"Motel" est un petit objet finement confectionné avec un amour du genre confondant, une énergie, une rigueur et une maîtrise impressionantes tout en révèlant de grands acteurs jusqu'alors cantonnés à des rôles étriqués ou à des oeuvrettes télévisuelles mineures.
Luke Wilson explose en mari perdu tout comme Kate Beckinsale, sa partenaire à l'écran, qui trouve (enfin) un vrai rôle physique ET profond !
Mais ce n'est pas tout puisque "Motel" nous permet aussi de revoir, 13 ans après "Swimming with Sharks", sur grand écran ET dans un rôle à la mesure de son immense talent, le parfait Frank Whaley en jeune Brian Yuzna psychopathe !
Enfin, "Motel" nous invite à retrouver le directeur de la photographie des premiers Tarantino (l'excellentissime Andrzej Sekula) qui livre encore une fois un travail bluffant.
Pour toutes ces (bonnes) raisons et aussi parce qu'il s'éloigne des clichés habituels du genre ou des sentiers battus de la représentation des 'snuffs' au cinéma et que, de fait, il est loin du tout venant de la production pléthorique de séries B américaines, "Motel" s'impose, comme "Témoin Muet" en son temps, au rang des grands survivals secs et ORIGINAUX du cinéma.
Et ce n'est pas parce qu'il a déjà vu maintes histoires se situant dans des motels que le spectateur, friand du genre ou non, pourra se permettre le luxe d'écarter cet opus mémorable d'un simple revers de la main, au risque de passer à côté d'un petit classique instantané rappelant les formidables "Psychose 3", "Motel Hell" et autres "Identity".


