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Critique
Un couple au bord de la rupture victime d’une panne décide de passer la nuit dans un motel miteux. A priori rien de palpitant. Et à l’arrivée pas grand-chose de plus, à part l’habituel enfilage de clichés.
Le potentiel flippant des motels américains a déjà été bien exploité dans "Bug" ou "The Devil’s Rejects". Les deux ex-tourtereaux énervent un moment à se chamailler sans arrêt avant qu’il ne se passe quelque chose de concret. Au moins Luke Wilson, d’ordinaire peu charismatique et jouant le rigolo de service, assure un minimum.
Le réalisateur échoue à créer une ambiance oppressante jusqu’à ce qu’on comprenne le véritable sujet : les snuffs movies. A partir de là c’est panique et effets de manches classiques, et on doit accepter que les portes de motels sont très robustes pour que tout cela puisse durer une heure. Le scénario, bien peu inspiré, et pas décidé à donner dans le gore, nous gratifie même d’une séquence à la "The Descent" absolument ridicule. Le pitch minimaliste ne laisse pas beaucoup d’alternatives puisqu’il ne s’agit que de fuir des oppresseurs vraiment pas doués.
Quand en plus le film commence à donner dans le refrain « cette dure épreuve va nous ressouder et guérir notre petit traumatisme », on commence sérieusement à toucher le fond.
Mais la toute fin vient fièrement enterrer tout ça plus bas que terre, comme si tout le monde avait rendu les armes (c’est le cas de le dire), avec des rebondissements d’une stupidité qu’on ne pensait plus possible de nos jours. Quelques rires donc mais c’est trop tard. "Motel" n’a même pas le potentiel du nanar. A oublier.
Le potentiel flippant des motels américains a déjà été bien exploité dans "Bug" ou "The Devil’s Rejects". Les deux ex-tourtereaux énervent un moment à se chamailler sans arrêt avant qu’il ne se passe quelque chose de concret. Au moins Luke Wilson, d’ordinaire peu charismatique et jouant le rigolo de service, assure un minimum.
Le réalisateur échoue à créer une ambiance oppressante jusqu’à ce qu’on comprenne le véritable sujet : les snuffs movies. A partir de là c’est panique et effets de manches classiques, et on doit accepter que les portes de motels sont très robustes pour que tout cela puisse durer une heure. Le scénario, bien peu inspiré, et pas décidé à donner dans le gore, nous gratifie même d’une séquence à la "The Descent" absolument ridicule. Le pitch minimaliste ne laisse pas beaucoup d’alternatives puisqu’il ne s’agit que de fuir des oppresseurs vraiment pas doués.
Quand en plus le film commence à donner dans le refrain « cette dure épreuve va nous ressouder et guérir notre petit traumatisme », on commence sérieusement à toucher le fond.
Mais la toute fin vient fièrement enterrer tout ça plus bas que terre, comme si tout le monde avait rendu les armes (c’est le cas de le dire), avec des rebondissements d’une stupidité qu’on ne pensait plus possible de nos jours. Quelques rires donc mais c’est trop tard. "Motel" n’a même pas le potentiel du nanar. A oublier.


