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Critique
Le sort s’acharne sur les Fox: leur jeune fils disparu, ils sont a deux doigts du divorce, leur voiture vient de rendre l’âme au milieu de nulle part et les voici logés dans la chambre crasseuse d’un motel borgne. Le pire reste cependant à venir...
Réunissant les habituels ingrédients du genre (route désertique, voiture en rade, téléphone hors service...) Motel place son casting très réduit au centre d’une histoire plausible à défaut d’être franchement inédite.
Les mythiques snuff movies, ou des cameras enregistre(raie)nt de véritables mises a mort, ont alimentés les fantasmes de nombreux amateurs de sensations fortes depuis des années et donnés naissance a une flopée de films plus ou moins réussis, de série Z dans les années 70 au 8MM, de Joel Schumacher plus récemment.
Cherchant a surfer sur la vague actuelle des films de torture (Touristas, les séries Hostel et Saw...) tout en respectant les contraintes inhérentes aux film « de studio », Motel fait l’impasse sur la surenchère gore et a la débauche de violence, préférant se concentrer sur l’ambiance (un quasi unique décor hautement claustrophobique).
Bien que pas vraiment original et même parfois franchement horripilant dans ses dernières minutes, le film parvient toutefois a vaguement se démarquer du lot grâce a son casting nous épargnant les habituels ados pris au piège et optant pour un couple au bout du rouleau dont le dynamisme (et donc les chances de survie) est loin d’être prouvé en début de métrage.
Ajoutez a cela une poignée de plans très joliment cadrés pour un résultat qui se laisse voir tout en faisant regretter que le visiblement doué réalisateur n’ait pas trouvé un script plus frais pour sa première réalisation américaine.
Réunissant les habituels ingrédients du genre (route désertique, voiture en rade, téléphone hors service...) Motel place son casting très réduit au centre d’une histoire plausible à défaut d’être franchement inédite.
Les mythiques snuff movies, ou des cameras enregistre(raie)nt de véritables mises a mort, ont alimentés les fantasmes de nombreux amateurs de sensations fortes depuis des années et donnés naissance a une flopée de films plus ou moins réussis, de série Z dans les années 70 au 8MM, de Joel Schumacher plus récemment.
Cherchant a surfer sur la vague actuelle des films de torture (Touristas, les séries Hostel et Saw...) tout en respectant les contraintes inhérentes aux film « de studio », Motel fait l’impasse sur la surenchère gore et a la débauche de violence, préférant se concentrer sur l’ambiance (un quasi unique décor hautement claustrophobique).
Bien que pas vraiment original et même parfois franchement horripilant dans ses dernières minutes, le film parvient toutefois a vaguement se démarquer du lot grâce a son casting nous épargnant les habituels ados pris au piège et optant pour un couple au bout du rouleau dont le dynamisme (et donc les chances de survie) est loin d’être prouvé en début de métrage.
Ajoutez a cela une poignée de plans très joliment cadrés pour un résultat qui se laisse voir tout en faisant regretter que le visiblement doué réalisateur n’ait pas trouvé un script plus frais pour sa première réalisation américaine.


