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Critique
Et voilà donc "Motel" dont bien évidemment le titre et le pitch vont attirer les gogos croyant avoir affaire à une variation prometteuse des pas si déshonorants "Hostel" !
Profitant sans honte de la nouvelle vague des suspens pseudo-horrifiques vorace de jeunes cinéphiles sans mémoire, voici donc un tout petit film sans réelle ambition autre que faire croire à la nouveauté... en marchant dans les traces immanquables du Grand Hitchcock et surtout, en se croyant plus inventif que de coutume.
Soyons honnête et avertissons les curieux : c'est une énorme déception. Autant le premier quart-d'heure peut faire son petit effet référentiel (une voiture, la nuit, la pluie, l'arrivée dans un motel isolé) autant la suite se traîne lamentablement avec un huis-clos où l'on se demande constamment pourquoi les agresseurs mettent autant de temps à passer à l'attaque ?
Réponse (attention, SPOILER) : pour faire durer le scénario jusqu'à la trame bien mince et empiler les péripéties ridicules (et que les méchants tournent pendant tout la deuxième partie du film autour de la chambre alors qu'il y a un couloir secret pour y pénétrer, et que l'un des dangereux psychopaghe se rappelle enfin l'existence de ce couloir secret... alors que, pendant ce temps, les victimes sont passées par ici, puis repasseront par là). Un vrai jeu du chat et de la souris lassant à force de tirer sur la corde.
Pour le frisson de rigueur, va falloir se faire à l'idée que les thrillers de l'été sont rarement d'envergure et méritent bien le placart estival.
Nous avons donc affaire à une vraie purge, il faut le dire sans hésitation.
Profitant sans honte de la nouvelle vague des suspens pseudo-horrifiques vorace de jeunes cinéphiles sans mémoire, voici donc un tout petit film sans réelle ambition autre que faire croire à la nouveauté... en marchant dans les traces immanquables du Grand Hitchcock et surtout, en se croyant plus inventif que de coutume.
Soyons honnête et avertissons les curieux : c'est une énorme déception. Autant le premier quart-d'heure peut faire son petit effet référentiel (une voiture, la nuit, la pluie, l'arrivée dans un motel isolé) autant la suite se traîne lamentablement avec un huis-clos où l'on se demande constamment pourquoi les agresseurs mettent autant de temps à passer à l'attaque ?
Réponse (attention, SPOILER) : pour faire durer le scénario jusqu'à la trame bien mince et empiler les péripéties ridicules (et que les méchants tournent pendant tout la deuxième partie du film autour de la chambre alors qu'il y a un couloir secret pour y pénétrer, et que l'un des dangereux psychopaghe se rappelle enfin l'existence de ce couloir secret... alors que, pendant ce temps, les victimes sont passées par ici, puis repasseront par là). Un vrai jeu du chat et de la souris lassant à force de tirer sur la corde.
Pour le frisson de rigueur, va falloir se faire à l'idée que les thrillers de l'été sont rarement d'envergure et méritent bien le placart estival.
Nous avons donc affaire à une vraie purge, il faut le dire sans hésitation.


