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Critique
"I'll stand by you" sur fond de ciel bleu.
Des images d'un Paris de carte postale.
Ca vous rappelle quelque chose ? C'est normal.
Marc Esposito livre ici la copie conforme du premier opus, livre les mêmes plans, débutant le film là où le premier avait fini 4 ans plus tard, et le termine exactement au même endroit, prêt pour une suite. Depuis tout ce temps, les personnages ont évolués, mais à mesure que le spectateur retrouve ses marques, les personnages redeviennent ses hommes, mi machos mi fragiles, plongés dans des histoires de coeur (l'adultère a dans celui-là une place importante), mais surtout des tranches de vie, parfois sombres, souvent drôles, qui font que le réalisateur pourrait en faire une saga que ça ne nous dérangerai pas.
Il y a toujours ces scènes trop écrites, des textes surjoués, mais en un rien de temps on retrouve l'attachement pour ces personnages, qui ne s'est en rien effrité au bout de quatre années.
Au final, on aime le film pour les mêmes raisons qu'on aimait le premier, et on signe directement pour la suite.
Alors oui, c'est du cinéma français de papa sans aucune once d'originalité ou de velléité de réalisation.
Et alors ?
Des images d'un Paris de carte postale.
Ca vous rappelle quelque chose ? C'est normal.
Marc Esposito livre ici la copie conforme du premier opus, livre les mêmes plans, débutant le film là où le premier avait fini 4 ans plus tard, et le termine exactement au même endroit, prêt pour une suite. Depuis tout ce temps, les personnages ont évolués, mais à mesure que le spectateur retrouve ses marques, les personnages redeviennent ses hommes, mi machos mi fragiles, plongés dans des histoires de coeur (l'adultère a dans celui-là une place importante), mais surtout des tranches de vie, parfois sombres, souvent drôles, qui font que le réalisateur pourrait en faire une saga que ça ne nous dérangerai pas.
Il y a toujours ces scènes trop écrites, des textes surjoués, mais en un rien de temps on retrouve l'attachement pour ces personnages, qui ne s'est en rien effrité au bout de quatre années.
Au final, on aime le film pour les mêmes raisons qu'on aimait le premier, et on signe directement pour la suite.
Alors oui, c'est du cinéma français de papa sans aucune once d'originalité ou de velléité de réalisation.
Et alors ?


