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Critique
Etre grassement payé pour enfiler des collants et chahuter avec ses copains sous les cris de la foule, la vie d’un catcheur a tout du rêve.
Aujourd'hui, les courtes carrières sont souvent suivies d’une campagne de recyclage soutenue par la fédération, plaçant ses jeunes retraités devant les cameras pour reprendre la ou les Chuck Norris et les Van damme avaient laissé le flambeau : castagne a tous les étages sur fond d’intrigues réactionnaires et de machisme ambiant.
Bref, si vous avez aimé Dwayne "The Rock" Johnson et Glen "Unibomb" Jacobs, la W.W.E. espère que vous irez en masse soutenir Steve "Stone Cold" Austin dans ses aventures sur écran large.
Jetée au centre d’une intrigue semblant née des amours de "Battle Royal" (duels a mort sur une île ! explosifs sur chaque participant !) et du "Prix du danger" (le tout devant des cameras !), la montagne de muscle se retrouve donc en charge d’incarner le mystérieux héros rompu aux techniques de combat, dur a cuire et encore plus dur a tuer.
Il ne peut en rester qu’un et les dix assassins, a peine lancés du haut d'un hélicoptère, vont devoir donner du poing, du bâton et de tout ce qui leur passe sous la main pour empocher le pactole promis et retrouver la liberté.
Même pour un spectateur acceptant de mettre sa logique a la consigne (comment un webmaster peut-il se retrouver libre de choisir quel psychopathe remettre en liberté ?), le spectacle de crânes fracassés et de viols a la chaîne s’avère rapidement répétitif.
Les empoignades se suivent et se ressemblent, filmées sans inventivité et trop souvent par l'une des cameras - webcams tremblotantes censées "capter" le spectacle.
L'ennui gagne et l’ambigu message social en cerise sur le gâteau ("et si les condamnés étaient ceux qui regardent des spectacles violents ?”) consterne plus qu’il ne rehausse le film, vu le passif des producteurs et des acteurs principaux et le fait qu’une fois celui-ci délivré, les cadavres continuent de s’empiler pour 20 minutes supplémentaires.
Aujourd'hui, les courtes carrières sont souvent suivies d’une campagne de recyclage soutenue par la fédération, plaçant ses jeunes retraités devant les cameras pour reprendre la ou les Chuck Norris et les Van damme avaient laissé le flambeau : castagne a tous les étages sur fond d’intrigues réactionnaires et de machisme ambiant.
Bref, si vous avez aimé Dwayne "The Rock" Johnson et Glen "Unibomb" Jacobs, la W.W.E. espère que vous irez en masse soutenir Steve "Stone Cold" Austin dans ses aventures sur écran large.
Jetée au centre d’une intrigue semblant née des amours de "Battle Royal" (duels a mort sur une île ! explosifs sur chaque participant !) et du "Prix du danger" (le tout devant des cameras !), la montagne de muscle se retrouve donc en charge d’incarner le mystérieux héros rompu aux techniques de combat, dur a cuire et encore plus dur a tuer.
Il ne peut en rester qu’un et les dix assassins, a peine lancés du haut d'un hélicoptère, vont devoir donner du poing, du bâton et de tout ce qui leur passe sous la main pour empocher le pactole promis et retrouver la liberté.
Même pour un spectateur acceptant de mettre sa logique a la consigne (comment un webmaster peut-il se retrouver libre de choisir quel psychopathe remettre en liberté ?), le spectacle de crânes fracassés et de viols a la chaîne s’avère rapidement répétitif.
Les empoignades se suivent et se ressemblent, filmées sans inventivité et trop souvent par l'une des cameras - webcams tremblotantes censées "capter" le spectacle.
L'ennui gagne et l’ambigu message social en cerise sur le gâteau ("et si les condamnés étaient ceux qui regardent des spectacles violents ?”) consterne plus qu’il ne rehausse le film, vu le passif des producteurs et des acteurs principaux et le fait qu’une fois celui-ci délivré, les cadavres continuent de s’empiler pour 20 minutes supplémentaires.


