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Dr Folamour
Dr. Strangelove or : how I learned to stop worrying and love the bomb, Royaume-Uni, 1963
Critique
Les films de Stanley Kubrick ont souvent été sujet à polémique, ceux-ci proposant des thèmes osés et qui peuvent choquer pas mal de monde.
Dr Folamour est certainement le film le plus couillu de Stanley Kubrick.
Un général américain, devenu fou, décide de déclencher une vaste attaque nucléaire contre l'URSS. Il faut reconnaitre que deux ans après la Crise des missiles de Cuba c'est un thème on ne peut plus audacieux. Mais Kubrick aborde intelligemment celui-ci en prenant le parti de l'humour.
Le talent de Kubrick en tant que réalisateur n'est bien évidemment plus à démontrer, celui-ci proposant notamment des plans exceptionnels : plans statiques de la réunion du gouvernement et de l'Etat-major américain, des scènes de guerre filmés caméra à l'épaule ...
Le spectateur est tenu en haleine par ce compte à rebours qui pèse sur l'URSS et même sur l'avenir de l'humanité entière. Et à ce niveau, le film est bien aidé par un thème musical récurrent, "When Johnny Comes Marching Home", décliné en plusieurs versions.
Maintenant, on ne peut parler de Dr Folamour sans parler de Peter Sellers. Celui-ci nous livre une prestation historique : il incarne trois personnages différents, et les spectateurs non informés peuvent même se faire prendre et ne pas le remarquer. Peter Sellers est très bon en officier anglais un peu dépassé par les évènements, il est excellent en président des Etats-Unis (rien que pour la scène où il a le président soviétique au téléphone), et il est génialement drole en Dr Folamour : ancien scientifique allemand invalide ayant encore un peu de nazisme dans son comportement. La nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour Peter Sellers est amplement méritée.
Dr Folamour est surement le meilleur film de Stanley Kubrick.
Dr Folamour est certainement le film le plus couillu de Stanley Kubrick.
Un général américain, devenu fou, décide de déclencher une vaste attaque nucléaire contre l'URSS. Il faut reconnaitre que deux ans après la Crise des missiles de Cuba c'est un thème on ne peut plus audacieux. Mais Kubrick aborde intelligemment celui-ci en prenant le parti de l'humour.
Le talent de Kubrick en tant que réalisateur n'est bien évidemment plus à démontrer, celui-ci proposant notamment des plans exceptionnels : plans statiques de la réunion du gouvernement et de l'Etat-major américain, des scènes de guerre filmés caméra à l'épaule ...
Le spectateur est tenu en haleine par ce compte à rebours qui pèse sur l'URSS et même sur l'avenir de l'humanité entière. Et à ce niveau, le film est bien aidé par un thème musical récurrent, "When Johnny Comes Marching Home", décliné en plusieurs versions.
Maintenant, on ne peut parler de Dr Folamour sans parler de Peter Sellers. Celui-ci nous livre une prestation historique : il incarne trois personnages différents, et les spectateurs non informés peuvent même se faire prendre et ne pas le remarquer. Peter Sellers est très bon en officier anglais un peu dépassé par les évènements, il est excellent en président des Etats-Unis (rien que pour la scène où il a le président soviétique au téléphone), et il est génialement drole en Dr Folamour : ancien scientifique allemand invalide ayant encore un peu de nazisme dans son comportement. La nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour Peter Sellers est amplement méritée.
Dr Folamour est surement le meilleur film de Stanley Kubrick.


