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Critique
Etrange film que le dernier de Paul Schrader. "The Walker" date des années 2000, à la photo d’un film des années 80 et l’ambiance lancinante d’un film noir des années 50. Carter Page III critiquera d’ailleurs un objet ressemblant trop au 21 ème siècle. Ce personnage n’est pas le cliché habituel, c’est un escort boy, un peu vieillissant d’ailleurs, qui va d’un coup être plongé dans une histoire louche de meurtre en haute sphère.
Ce qui est intéressant dans "The Walker" c’est la description d’un monde rétrograde et arriéré. Les mondains vivent en effet dans une sphère hors du temps avec leurs joyeuses hypocrisies et leur saloperie continuelle. Mélanger ce monde précieux à celui d’aujourd’hui est digne d’intérêt, malheureusement Paul Schrader stagne très vite. Son histoire se dirige plus vers l’étude de mœurs que vers le vrai polar. Ce dernier est ô combien bancal, et totalement soporifique.
Néanmoins "The Walker" se regarde agréablement si on accepte le rythme particulier. Woody Harrelson omniprésent, prouve une nouvelle fois qu’il est capable de jouer une pléiade de rôle opposé. Les nombreux différents caméos sont également les bienvenues de Lauren Bacall à Moritz Bleibtreu en passant par Willem Dafoe. Au final l’ambiance feutrée sophistiquée de "The Walker" permet au film de se regarder avec patience, et c’est tout, car le résultat est bien en deçà de ce qu’il aurait pu être.
Ce qui est intéressant dans "The Walker" c’est la description d’un monde rétrograde et arriéré. Les mondains vivent en effet dans une sphère hors du temps avec leurs joyeuses hypocrisies et leur saloperie continuelle. Mélanger ce monde précieux à celui d’aujourd’hui est digne d’intérêt, malheureusement Paul Schrader stagne très vite. Son histoire se dirige plus vers l’étude de mœurs que vers le vrai polar. Ce dernier est ô combien bancal, et totalement soporifique.
Néanmoins "The Walker" se regarde agréablement si on accepte le rythme particulier. Woody Harrelson omniprésent, prouve une nouvelle fois qu’il est capable de jouer une pléiade de rôle opposé. Les nombreux différents caméos sont également les bienvenues de Lauren Bacall à Moritz Bleibtreu en passant par Willem Dafoe. Au final l’ambiance feutrée sophistiquée de "The Walker" permet au film de se regarder avec patience, et c’est tout, car le résultat est bien en deçà de ce qu’il aurait pu être.


