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Critique
Voilà ce que l'on peut appeler une catastrophe artistique du cinéma d'aventures à destination des enfants.
En effet, il est bien difficile d'être indulgent face à un film qui peine autant à avancer une fois l'argument de départ posé : la découverte sur une plage par deux jeunes enfants d'un mystérieux objet qui va bientôt développer chez eux d'étranges pouvoirs...
Ne parlons même pas de la fin qui se vautre dans une métaphysique pseudo-scientifique et laisse pantois tant l'imagerie et le propos sont pauvres et dénués de toute ambition visuelle et philosophique : c'est tellement niais que l'envie de vous frotter les yeux d'incrédulité sera irrésistible si vous avez réussi à ne pas vous assoupir avant...
Rien dans ce film de science-fiction ne semble pouvoir effacer l'impression désagréable d'assister à un ersatz sans saveur du génial "E.T." de Steven Spielberg : ni le jeu plutôt quelconque des acteurs inconnus, si ce n'est carrément insupportable en ce qui concerne les deux enfants, ni le scénario insuffisamment passionnant et basculant dans un mièvrerie inconsistante (pourtant adapté d'une bonne nouvelle de Lewis Padget, pseudonyme collectif d'Henry Kuttner et de sa femme Catherine L. Moore, qui rendent hommage à l'univers de Lewis Carrol), ni les effets spéciaux répétitifs et dignes d'une série télé du samedi après-midi.
En somme, voici une production américaine sans intérêt, qui a mystérieusement été sélectionnée pour être présentée en avant-première au dernier Festival du Film d'Aventure Jules Verne dans l'indifférence générale puisque la salle était presque vide : finalement le public a eu une bonne intuition et ne s'est pas laissé piégé ! Qu'en sera-t-il dans le circuit des cinémas de France ?
En effet, il est bien difficile d'être indulgent face à un film qui peine autant à avancer une fois l'argument de départ posé : la découverte sur une plage par deux jeunes enfants d'un mystérieux objet qui va bientôt développer chez eux d'étranges pouvoirs...
Ne parlons même pas de la fin qui se vautre dans une métaphysique pseudo-scientifique et laisse pantois tant l'imagerie et le propos sont pauvres et dénués de toute ambition visuelle et philosophique : c'est tellement niais que l'envie de vous frotter les yeux d'incrédulité sera irrésistible si vous avez réussi à ne pas vous assoupir avant...
Rien dans ce film de science-fiction ne semble pouvoir effacer l'impression désagréable d'assister à un ersatz sans saveur du génial "E.T." de Steven Spielberg : ni le jeu plutôt quelconque des acteurs inconnus, si ce n'est carrément insupportable en ce qui concerne les deux enfants, ni le scénario insuffisamment passionnant et basculant dans un mièvrerie inconsistante (pourtant adapté d'une bonne nouvelle de Lewis Padget, pseudonyme collectif d'Henry Kuttner et de sa femme Catherine L. Moore, qui rendent hommage à l'univers de Lewis Carrol), ni les effets spéciaux répétitifs et dignes d'une série télé du samedi après-midi.
En somme, voici une production américaine sans intérêt, qui a mystérieusement été sélectionnée pour être présentée en avant-première au dernier Festival du Film d'Aventure Jules Verne dans l'indifférence générale puisque la salle était presque vide : finalement le public a eu une bonne intuition et ne s'est pas laissé piégé ! Qu'en sera-t-il dans le circuit des cinémas de France ?


