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Critique
Quand Spielberg s'attaque à l'adaptation d'un des plus grands romans de science-fiction, on en bave d'avance. D'autant plus que beaucoup se souviennent de la version de 1954 qui a pu en terrifier plus d'un. Mais avec un cinéaste hors pair et les techniques cinématographiques actuelles, on pouvait s'attendre à quelque chose de monstrueux. C'est le cas...
Spielberg sait adapter intelligemment et sait insuffler son univers mais dans une oeuvre qui n'est pas la sienne. C'est ainsi qu'il reprend allègrement le thème de la famille déchirée qui lui est cher et que l'on retrouve dans presque toute sa filmographie. Même si La Guerre des Mondes traite de l'invasion extraterrestre, le cinéaste va rester tout au long du film sur ce père divorcé, joué par un Tom Cruise impeccable, qui n'a qu'un seul but: sauver ses enfants. C'est ainsi que Spielberg prend le parti de filmer caméra à l'épaule, à hauteur d'homme donc, et bien souvent en plan serré.
Malgré tout, Spielberg n'oublie pas que son art est du divertissement et nous offre des scènes impressionnantes comme l'attaque d'Ironbound, la scène de la cave...mais aussi le plan séquence où le personnage de Cruise slalome entre les voitures sur l'autoroute.
Le cinéaste se permet même de faire un clin d'oeil à l'original en invitant Ann Robinson et Gene Barry pour jouer les grands-parents.
Steven Spielberg nous démontre encore une fois tout son talent de metteur en scène et son amour du cinéma en respectant l'oeuvre originale et sa première adaptation.
Spielberg sait adapter intelligemment et sait insuffler son univers mais dans une oeuvre qui n'est pas la sienne. C'est ainsi qu'il reprend allègrement le thème de la famille déchirée qui lui est cher et que l'on retrouve dans presque toute sa filmographie. Même si La Guerre des Mondes traite de l'invasion extraterrestre, le cinéaste va rester tout au long du film sur ce père divorcé, joué par un Tom Cruise impeccable, qui n'a qu'un seul but: sauver ses enfants. C'est ainsi que Spielberg prend le parti de filmer caméra à l'épaule, à hauteur d'homme donc, et bien souvent en plan serré.
Malgré tout, Spielberg n'oublie pas que son art est du divertissement et nous offre des scènes impressionnantes comme l'attaque d'Ironbound, la scène de la cave...mais aussi le plan séquence où le personnage de Cruise slalome entre les voitures sur l'autoroute.
Le cinéaste se permet même de faire un clin d'oeil à l'original en invitant Ann Robinson et Gene Barry pour jouer les grands-parents.
Steven Spielberg nous démontre encore une fois tout son talent de metteur en scène et son amour du cinéma en respectant l'oeuvre originale et sa première adaptation.


