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Persepolis
Critique
Auréolé positivement au festival de Cannes, « Persépolis » arrive donc en salle avec une réputation incroyable parlant de chef d’œuvre, de film d’animation majeur où tous les sentiments possibles s’entremêlent ne pouvant que toucher n’importe quel spectateur.
Et force est de constater que le film de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud déçoit (un peu) dans de nombreux domaines. Tout d’abord on ne peut que regretter de ne pas retrouver la sensibilité de la bande dessiné et de découvrir les nombreuses coupures effectuées qui laisse à l’ensemble un condensé assez haché et maladroit accentué par des dialogues relativement mauvais, suite d’insulte et de coup de gueule laissant peu de place à un humour fin. D’un autre côté il y a le mélange réussi entre vie quotidienne, celle de Marjane, et problèmes politiques majeures assez méconnus (d’un point de vue interne), du coup la recette marche et le spectateur suit les aventures d’une personne et d’un pays sans difficulté majeure.
Mais il y a cette mise en scène peu classieuse, jouant beaucoup avec les ombres et le noir et blanc rappelant l’expressionnisme mais décevant lors des scènes de tension, que la musique d’Olivier Bernet n’aide pas. Heureusement le doublage est réussi et surprenant, de la mère à la fille, Catherine Deneuve et Chiara Mastroianni en passant par la grand-mère, Danielle Darrieux et le père Simon Abkarian.
Pour conclure disons que « Persepolis » est évidemment un bon film qui séduira néanmoins plus les spectateurs qui n’ont pas lu l’excellente bande dessiné qui complète le projet utile de Marjane Satrapi.
Et force est de constater que le film de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud déçoit (un peu) dans de nombreux domaines. Tout d’abord on ne peut que regretter de ne pas retrouver la sensibilité de la bande dessiné et de découvrir les nombreuses coupures effectuées qui laisse à l’ensemble un condensé assez haché et maladroit accentué par des dialogues relativement mauvais, suite d’insulte et de coup de gueule laissant peu de place à un humour fin. D’un autre côté il y a le mélange réussi entre vie quotidienne, celle de Marjane, et problèmes politiques majeures assez méconnus (d’un point de vue interne), du coup la recette marche et le spectateur suit les aventures d’une personne et d’un pays sans difficulté majeure.
Mais il y a cette mise en scène peu classieuse, jouant beaucoup avec les ombres et le noir et blanc rappelant l’expressionnisme mais décevant lors des scènes de tension, que la musique d’Olivier Bernet n’aide pas. Heureusement le doublage est réussi et surprenant, de la mère à la fille, Catherine Deneuve et Chiara Mastroianni en passant par la grand-mère, Danielle Darrieux et le père Simon Abkarian.
Pour conclure disons que « Persepolis » est évidemment un bon film qui séduira néanmoins plus les spectateurs qui n’ont pas lu l’excellente bande dessiné qui complète le projet utile de Marjane Satrapi.


