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Steak
Critique
Un vrai bide marketing entoure ce film ! Qu'on soit clair, Steak n'a rien à voir avec "la nouvelle comédie d'Eric et Ramzy", mauvaise idée de mettre les deux troublions ensemble sur l'affiche, au dessus d'un nom déjà pas assez évocateur, même si excellent d'un point de vue artistique ! "Chivers", voilà un nom qui aurait donné ! Les jaquettes, et photos de la bande originale aurait sûrement mieux valu également !
Autant le dire, ce film est un ovni, et très peu de communication, ou du moins pas celle appropriée n'a été faite sur le film (la Methode Cauet et les plateaux de Dechavanne ne sont certainement pas le public qui a aimé Steak). Et lorsque par bonheur on tombe sur une interview "sans acides" (c'est à dire sans connerie du petit écran), de Quentin Dupieux ou d'Eric Judor et de Ramzy Bedia, on se rend vite compte de la profondeur, de la perfection du film ! Mauvais choix encore, de ne pas diffuser le film en avant première aux critiques (enfin peut être pas, vu que ce film divise !).
Plans séquences, lenteurs, gags à retardement, photographie rétro, bande originale tout droit sortie des années 80 (avec des airs de John Carpenter par exemple). Des inspirations, des références plus que respectables, qu'elles soient voulues (Cronenberg), ou du au hasard (Orange Mécanique), du pur bonheur, qui ne provoque pas le fou rire, mais qui est bien plus appréciable qu'une comédie "à la française", du type Camping !!
Autant le dire, ce film est un ovni, et très peu de communication, ou du moins pas celle appropriée n'a été faite sur le film (la Methode Cauet et les plateaux de Dechavanne ne sont certainement pas le public qui a aimé Steak). Et lorsque par bonheur on tombe sur une interview "sans acides" (c'est à dire sans connerie du petit écran), de Quentin Dupieux ou d'Eric Judor et de Ramzy Bedia, on se rend vite compte de la profondeur, de la perfection du film ! Mauvais choix encore, de ne pas diffuser le film en avant première aux critiques (enfin peut être pas, vu que ce film divise !).
Plans séquences, lenteurs, gags à retardement, photographie rétro, bande originale tout droit sortie des années 80 (avec des airs de John Carpenter par exemple). Des inspirations, des références plus que respectables, qu'elles soient voulues (Cronenberg), ou du au hasard (Orange Mécanique), du pur bonheur, qui ne provoque pas le fou rire, mais qui est bien plus appréciable qu'une comédie "à la française", du type Camping !!


