Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Steak
Critique
Dans une ambiance décalée et 60’s complètement assumée, Steak nous plonge en 2016 où l’on se clone pour être « in », où l’on ne fume point pour pas être « out ». La chirurgie esthétique, symbole d’une société aseptisée et effrayante, devient la norme et sert de vecteur à la critique ouverte du film contre le conformisme. Steak commence comme un délire de plus d’Eric et Ramzy mais réussit à convaincre par la profondeur sous-jacente du récit, peu habituelle au duo. Hélas, les délires des deux comiques disparaissent au fil d’une intrigue complètement barrée et finalement très creuse.
Les bonnes idées de base ne sont pas exploitées, le film tourne en rond et se répète et le réalisateur, pour son premier film, livre un long métrage obscur, un ovni cinématographique visuellement très laid, plus proche du délire personnel que d’une véritable envie de partage. L’univers n’est pas attirant, le film se perd dans son propos et le tout manque cruellement d’imagination. Point important : le film n’est pas drôle et ne semble pas vouloir l’être tant les séquences ternes se succèdent, au rythme d’une musique insupportablement kitch, pour ne former qu’un tout sans âme, vidé de tout sens et de toute drôlerie.
Les bonnes idées de base ne sont pas exploitées, le film tourne en rond et se répète et le réalisateur, pour son premier film, livre un long métrage obscur, un ovni cinématographique visuellement très laid, plus proche du délire personnel que d’une véritable envie de partage. L’univers n’est pas attirant, le film se perd dans son propos et le tout manque cruellement d’imagination. Point important : le film n’est pas drôle et ne semble pas vouloir l’être tant les séquences ternes se succèdent, au rythme d’une musique insupportablement kitch, pour ne former qu’un tout sans âme, vidé de tout sens et de toute drôlerie.


