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À l'intérieur
Critique
Bof !
Dans un genre cinématographique très prisé par les réalisateurs débutants, l'horreur, voici donc une nouvelle tentative nous venant directement (cocoricoooo !) de notre très cher pays où il fait bon vivre (meuuuuhhhh !).
Pourtant, il faut bien reconnaître que cet essai qui avait tout pour plaire - sujet très culotté (une femme enceinte menacée par une psychopathe), deux actrices intéressantes (Béatrice Dalle et Alysson Paradis) et une réputation positive après sa diffusion au festival de Cannes - n'arrive pas vraiment à convaincre et à se hisser à un niveau plus élevé que le simple petit film bancal et raté.
A l'heure des interrogations sur l'inertie du cinéma français, balisé entre le film d'auteur et les grosses comédies à fric, il est plutôt courageux de vouloir concurrencer les américains qui se sont faits les spécialistes incontestables du cinéma fantastique depuis ses origines.
Encore faut-il avoir suffisamment de talent pour dépasser les clichés typiques de nombreux films sans ambitions (gore à profusion, scénario anémique et interprétation vaseuse) et faire preuve de réelles personnalité et compétence dans la réalisation.
Il est bien dommage de constater que la mise en scène de "A l'intérieur" n'arrive jamais à convaincre d'assister à autre chose qu'une tentative maladroite et inaboutie, constamment écrasée par les films majeurs que les deux réalisateurs ont cru bon de citer à longueur de métrage : "Psychose", "Répulsion", "Shining", "Peeping Tom", ... Définitivement, il ne suffit pas d'être cinéphiles pour se prétendre cinéastes. Surtout lorsque l'on s'attache à faire la révérence à des références aussi flamboyantes.
Ni sympathique, ni émouvant, ni subtil et encore moins choquant, "A l'intérieur" sera certainement aussi vite oublié qu'il est apparu, ne faisant illusion qu'auprès des amateurs de faux-événements.
Profitons ici-même pour saluer d'autant plus la réussite de l'excellent "Haute tension" d'Alexandre Aja qui reste une exception.
Dans un genre cinématographique très prisé par les réalisateurs débutants, l'horreur, voici donc une nouvelle tentative nous venant directement (cocoricoooo !) de notre très cher pays où il fait bon vivre (meuuuuhhhh !).
Pourtant, il faut bien reconnaître que cet essai qui avait tout pour plaire - sujet très culotté (une femme enceinte menacée par une psychopathe), deux actrices intéressantes (Béatrice Dalle et Alysson Paradis) et une réputation positive après sa diffusion au festival de Cannes - n'arrive pas vraiment à convaincre et à se hisser à un niveau plus élevé que le simple petit film bancal et raté.
A l'heure des interrogations sur l'inertie du cinéma français, balisé entre le film d'auteur et les grosses comédies à fric, il est plutôt courageux de vouloir concurrencer les américains qui se sont faits les spécialistes incontestables du cinéma fantastique depuis ses origines.
Encore faut-il avoir suffisamment de talent pour dépasser les clichés typiques de nombreux films sans ambitions (gore à profusion, scénario anémique et interprétation vaseuse) et faire preuve de réelles personnalité et compétence dans la réalisation.
Il est bien dommage de constater que la mise en scène de "A l'intérieur" n'arrive jamais à convaincre d'assister à autre chose qu'une tentative maladroite et inaboutie, constamment écrasée par les films majeurs que les deux réalisateurs ont cru bon de citer à longueur de métrage : "Psychose", "Répulsion", "Shining", "Peeping Tom", ... Définitivement, il ne suffit pas d'être cinéphiles pour se prétendre cinéastes. Surtout lorsque l'on s'attache à faire la révérence à des références aussi flamboyantes.
Ni sympathique, ni émouvant, ni subtil et encore moins choquant, "A l'intérieur" sera certainement aussi vite oublié qu'il est apparu, ne faisant illusion qu'auprès des amateurs de faux-événements.
Profitons ici-même pour saluer d'autant plus la réussite de l'excellent "Haute tension" d'Alexandre Aja qui reste une exception.


