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Critique
Enfilant les clichés et les situations vues et revues 30.000 fois comme un enfant handicapé enfile les nouilles sur un fil dentaire pour en faire un joli collier (c'est à dire avec une application qui force à la fois le respect et le franc amusement), "Rogue, l'ultime affrontement" aura vite fait de lasser le spectateur, à moins que celui-ci ne finisse par ressentir une sorte d'attachement particulier à la façon old school dont s'articulent les scènes d'action dans la dernière demie-heure du métrage.
En effet, s'il est indéniable que le film de Philip G. Atwell ne vaut pas peau de zob sous sa forme actuelle (il ne se passe absolument rien durant sa première heure, l'intéret du spectateur n'est tenu en éveil que par la tronche de badass motherfucker de Jason Statham et surtout par la magnifique paire de seins de Meghan Flather, une actrice qui a de l'avenir), faut tout de même avouer que la dernière demie-heure du métrage envoie le bois : un gros gunfight dans un salon de thé, une poursuite en bagnole, Jet Li qui coupe la tête à des ninjas, puis qui se bat au sabre contre un vieux yakuza, avant d'affronter Statham à coups de chaînes dans les rouleaux.
Ce paresseux de Corey Yuen a donc une fois de plus réussi à sauver un film du naufrage intégral. Il nous faut saluer ce tour de force.
En effet, s'il est indéniable que le film de Philip G. Atwell ne vaut pas peau de zob sous sa forme actuelle (il ne se passe absolument rien durant sa première heure, l'intéret du spectateur n'est tenu en éveil que par la tronche de badass motherfucker de Jason Statham et surtout par la magnifique paire de seins de Meghan Flather, une actrice qui a de l'avenir), faut tout de même avouer que la dernière demie-heure du métrage envoie le bois : un gros gunfight dans un salon de thé, une poursuite en bagnole, Jet Li qui coupe la tête à des ninjas, puis qui se bat au sabre contre un vieux yakuza, avant d'affronter Statham à coups de chaînes dans les rouleaux.
Ce paresseux de Corey Yuen a donc une fois de plus réussi à sauver un film du naufrage intégral. Il nous faut saluer ce tour de force.


