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Critique
A la façon de "V pour Vendetta" sorti un an après, "Constantine" se révèle une véritable insulte à "Hellblazer", le comic book qui l'a inspiré (qui était un trip brillant, ultra violent et teinté d'un esprit anticlérical revigorant). Mais tout comme le film produit par les frères Wacho, ce "Constantine" n'en est pas pour autant la purge criée sur les toits par une poignée de fans hardcore. Certes, la thèse avancée par le métrage est l'exact opposé du nihilisme forcené du comic book, mais le produit fini n'en est pas pour autant exempt de certaines qualités : des acteurs inspirés, une photo parfaite, un rythme qui ne faiblit jamais, et des effets spéciaux époustouflants.
"Constantine" se révèle par contre quelque peu agaçant à force de prêchi-prêcha anti-clopeurs, tendant de façon un peu facile à construire des passerelles entre les fumeurs et les suppôts de Satan : Lucifer y déclare carrément être à l'origine de l'invention de la cigarette ! Et d'une façon plus générale, la rédemption de Constantine passe forcément par le fait d'arrêter de cloper, comme si le fait de fumer induisait forcément que Satan l'habite.
D'une façon plus pragmatique, dans les falzars, c'est plutôt lors de la longue séquence de Rachel Weisz en T-Shirt mouillé que Satan l'habite !
"Constantine" se révèle par contre quelque peu agaçant à force de prêchi-prêcha anti-clopeurs, tendant de façon un peu facile à construire des passerelles entre les fumeurs et les suppôts de Satan : Lucifer y déclare carrément être à l'origine de l'invention de la cigarette ! Et d'une façon plus générale, la rédemption de Constantine passe forcément par le fait d'arrêter de cloper, comme si le fait de fumer induisait forcément que Satan l'habite.
D'une façon plus pragmatique, dans les falzars, c'est plutôt lors de la longue séquence de Rachel Weisz en T-Shirt mouillé que Satan l'habite !


