Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Cela partait plutôt bien. Un casting sympathique, une thématique esotérico-fantastique avec à l'honneur la fameuse lance du destin qui n'est pas sans rappeler un certain Hellboy réalisé par G Del Toro. Mais l'atmosphère du film se délite au fur et à mesure de sa progression vers un improbable dénouement gnian gnian.
L'exposition du héros éponyme justifie un premier morceau de bravoure avec une séance d'exorcisme musclée à l'aspect novateur intéressant. La thématique de la guerre des puissances divines contre les suppôts des enfers est très bien rendue (mieux que dans Spawn en tout cas, mais ce n'était pas très dur) et visuellement bluffante: l'idée de la superposition du monde infernal à la réalité dans une espèce de distorsion temporelle est un coup de génie. Mais malheureusement, l'action s'enlise et le Sieur Lawrence peine à rivaliser avec le talentueux Del Toro pour son adaptation du comics Hellblazer.
K Reeves fait preuve d'un second degré et d'une décontraction indolente certes bien sentie mais annihilant le charisme de son personnage. La trame de fond exploite un discours vengeur grossier sur l'affrontement des deux super-puissances que sont l'enfer et le paradis, le lobbying du tabac, et la tragique question de la rédemption. On aurait souhaité un peu plus d'action burnée, là étant l'essence de ce métrage. Mais la déception est à la hauteur de la qualité visuelle et des moyens à disposition.
Si l'apparition de P Stormare en Lucifer tatoué est un grand moment, elle demeure le seul passage intéressant d'une dernière partie de film entaché par un rythme lent, un combat décevant de Constantine face aux forces du mal, et une conclusion bêtement bête. Le film avait tout pour plaire, il aurait pu rivaliser avec Hellboy mais se contente d'être un bon divertissement. Dommage.
L'exposition du héros éponyme justifie un premier morceau de bravoure avec une séance d'exorcisme musclée à l'aspect novateur intéressant. La thématique de la guerre des puissances divines contre les suppôts des enfers est très bien rendue (mieux que dans Spawn en tout cas, mais ce n'était pas très dur) et visuellement bluffante: l'idée de la superposition du monde infernal à la réalité dans une espèce de distorsion temporelle est un coup de génie. Mais malheureusement, l'action s'enlise et le Sieur Lawrence peine à rivaliser avec le talentueux Del Toro pour son adaptation du comics Hellblazer.
K Reeves fait preuve d'un second degré et d'une décontraction indolente certes bien sentie mais annihilant le charisme de son personnage. La trame de fond exploite un discours vengeur grossier sur l'affrontement des deux super-puissances que sont l'enfer et le paradis, le lobbying du tabac, et la tragique question de la rédemption. On aurait souhaité un peu plus d'action burnée, là étant l'essence de ce métrage. Mais la déception est à la hauteur de la qualité visuelle et des moyens à disposition.
Si l'apparition de P Stormare en Lucifer tatoué est un grand moment, elle demeure le seul passage intéressant d'une dernière partie de film entaché par un rythme lent, un combat décevant de Constantine face aux forces du mal, et une conclusion bêtement bête. Le film avait tout pour plaire, il aurait pu rivaliser avec Hellboy mais se contente d'être un bon divertissement. Dommage.


