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Critique
Sorti de la vague des adaptations de comics, Constantine, tiré de la BD Hellblazer, pouvait intriguer.
Déjà ce film signe le retour de Keanu Reeves après l'aventure "matricienne". De plus, il s'agit du premier film réalisé par Francis Lawrence qui nous vient tout droit de l'univers de la pub.
L'univers graphique du film s'en ressent puisque le film présente des images travaillées et fouillées. Sous la houlette de Lawrence, Philippe Rousselot (directeur de la photographie), David S. Lazan (les décors), le film est tourné comme une BD (certes pas aussi poussé qu'un Sin City!) et surtout dans un univers de BD: les personnages sont caricaturaux (mais pas forcément dans le mauvais sens du terme), les décors sont monochromatiques (bleu, rouge ou jaune) et exubérants.
Du côté des personnages, on trouve le héros qui est plus ici un antihéros, sous l'apparence de Keanu Reeves qui casse son image d'"élu" en jouant un homme damné aigri par la vie comme par la mort, qui jure à tout va et qui fait autant de doigts d'honneur qu'il dit "bonjour". Au héros doit s'accompagner la belle, Rachel Weisz et le jeune apprenti Shia LaBeouf. Ensuite s'ajoute le gars louche-à-qui-on-ne-peut-pas-faire-confiance-mais-qui-peut-nous-aider en la personne de Djimon Hounsou toujours excellent. Bien entendu il faut le méchant sans qui le héros n'est rien: Tilda Swinton et Peter Stormare qui ont déjà prouvé dans le passé qu'ils savaient tenir ce genre de rôle.
Du point de vue du style, on remarquera le décor de l'Enfer particulièrement réussi puisqu'exit les cavernes enflammées et bonjour une autoroute (le chemin qui mène à l'Enfer?!)ainsi qu'une ville dévastée (comme par une bombe atomique?!). Plutôt original, l'autoroute a été recréée en taille réelle sur 700m. Les démons sont particulièrement réussis notamment "les mangeurs d'âmes".
Le film est donc plutôt sympa à regarder car il ne se prend pas au sérieux et s'assume comme étant une adaptation de comic-book. On passe un bon moment.
Déjà ce film signe le retour de Keanu Reeves après l'aventure "matricienne". De plus, il s'agit du premier film réalisé par Francis Lawrence qui nous vient tout droit de l'univers de la pub.
L'univers graphique du film s'en ressent puisque le film présente des images travaillées et fouillées. Sous la houlette de Lawrence, Philippe Rousselot (directeur de la photographie), David S. Lazan (les décors), le film est tourné comme une BD (certes pas aussi poussé qu'un Sin City!) et surtout dans un univers de BD: les personnages sont caricaturaux (mais pas forcément dans le mauvais sens du terme), les décors sont monochromatiques (bleu, rouge ou jaune) et exubérants.
Du côté des personnages, on trouve le héros qui est plus ici un antihéros, sous l'apparence de Keanu Reeves qui casse son image d'"élu" en jouant un homme damné aigri par la vie comme par la mort, qui jure à tout va et qui fait autant de doigts d'honneur qu'il dit "bonjour". Au héros doit s'accompagner la belle, Rachel Weisz et le jeune apprenti Shia LaBeouf. Ensuite s'ajoute le gars louche-à-qui-on-ne-peut-pas-faire-confiance-mais-qui-peut-nous-aider en la personne de Djimon Hounsou toujours excellent. Bien entendu il faut le méchant sans qui le héros n'est rien: Tilda Swinton et Peter Stormare qui ont déjà prouvé dans le passé qu'ils savaient tenir ce genre de rôle.
Du point de vue du style, on remarquera le décor de l'Enfer particulièrement réussi puisqu'exit les cavernes enflammées et bonjour une autoroute (le chemin qui mène à l'Enfer?!)ainsi qu'une ville dévastée (comme par une bombe atomique?!). Plutôt original, l'autoroute a été recréée en taille réelle sur 700m. Les démons sont particulièrement réussis notamment "les mangeurs d'âmes".
Le film est donc plutôt sympa à regarder car il ne se prend pas au sérieux et s'assume comme étant une adaptation de comic-book. On passe un bon moment.


