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Critique
Totalement barré. Parodiant le genre éculé du film d'horreur dans lequel des créatures génétiquement modifiées sèment l'enfer sur terre, J King a réussi à créer un sous-genre cinématographique : le film de mouton. Animaux proprement fascinants de par leur flegme et leur regard vide au possible, dont le comportement de masse n'est pas sans rappeler les mouvements de foules, les moutons peuplant Black Sheep, après avoir donc subi ces fameux bricolages ADN, deviennent des créatures maléfiques assoiffées de sang humain.
Cerise sur le gâteau, lorsque l'un de ces placides ovidés mord un bipède, ce dernier se transforme alors en être hybride mi-homme, mi-mouton.
Exploitant le ressort comique d'un tel pitch, le réalisateur nous entraîne alors dans un délire à base de bêlements terrifiants, au milieu duquel trois personnages cabotinent à excès: le patron de la ferme expérimentale (très bon), son frère aîné atteint d'une phobie des moutons, et une militante végétarienne écolo.
Les effets spéciaux tiennent plutôt bien la route, suffisamment en tout cas pour servir une scène d'anthologie lors de l'attaque massive des moutons mêlant gore et Grand-Guignol pour notre plus grand plaisir.
Rappelant le mitigé Horribilis, trop sérieux pour être totalement second degré, Black Sheep réussit l'exploit de rendre le mouton terrifiant et ridiculement comique.
Une bonne tranche de rigolade à partager à plusieurs de préférence, mention spéciale à la conclusion qui ne fait que rajouter à un scénario délirant et original.
Cerise sur le gâteau, lorsque l'un de ces placides ovidés mord un bipède, ce dernier se transforme alors en être hybride mi-homme, mi-mouton.
Exploitant le ressort comique d'un tel pitch, le réalisateur nous entraîne alors dans un délire à base de bêlements terrifiants, au milieu duquel trois personnages cabotinent à excès: le patron de la ferme expérimentale (très bon), son frère aîné atteint d'une phobie des moutons, et une militante végétarienne écolo.
Les effets spéciaux tiennent plutôt bien la route, suffisamment en tout cas pour servir une scène d'anthologie lors de l'attaque massive des moutons mêlant gore et Grand-Guignol pour notre plus grand plaisir.
Rappelant le mitigé Horribilis, trop sérieux pour être totalement second degré, Black Sheep réussit l'exploit de rendre le mouton terrifiant et ridiculement comique.
Une bonne tranche de rigolade à partager à plusieurs de préférence, mention spéciale à la conclusion qui ne fait que rajouter à un scénario délirant et original.


