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Critique
Hollywood fonctionne avec les modes. Cela a toujours été comme ça et l'empire du cinéma n'a pas l'intention de changer. Ainsi, c'est dans la frénésie d'adaptation de comics books que 20th Century Fox annonce fièrement en 2002, au moment où Spider-Man triomphe au box-office, la production de "Daredevil", tiré du comics Marvel du même nom. Aux commandes, un réalisateur inconnu, Mark Steven Johnson, fan du comic book original. Après le film de Sam Raimi, on était en droit d'attendre quelque chose de convaincant. Autant le dire tout de suite, "DD" est un échec.
Premièrement, le long de MSJ reprend tous les élements qui ont fait la réussite de précédentes productions, mais sans imposer ni signatureni vision de l'oeuvre : un réalisateur fan du comics, des scènes de bullet time, une histoire d'amour, des combats "made in Asia", un univers sombre et torturé (enfin, qui se veut sombre et torturé).... Bient entendu, la mayonnaise ne prend pas et le film accumule les scènes non-sensiques (la rencontre entre Elektra et Daredevil par exemple)
Les acteurs eux sont calamiteux. De Collin Farell, littéralement à baffer, à Ben Afleck, qui devrait arrêter le cinéma.
Au final, on obtient un film creux, ridicule et poussif qui prend son spectateur pour un gogo. Apparemment, Ben Afleck a récemment fait son mea culpa et s'est tenu responsable de l'échec du film. Au moins, il a du recul.
Premièrement, le long de MSJ reprend tous les élements qui ont fait la réussite de précédentes productions, mais sans imposer ni signatureni vision de l'oeuvre : un réalisateur fan du comics, des scènes de bullet time, une histoire d'amour, des combats "made in Asia", un univers sombre et torturé (enfin, qui se veut sombre et torturé).... Bient entendu, la mayonnaise ne prend pas et le film accumule les scènes non-sensiques (la rencontre entre Elektra et Daredevil par exemple)
Les acteurs eux sont calamiteux. De Collin Farell, littéralement à baffer, à Ben Afleck, qui devrait arrêter le cinéma.
Au final, on obtient un film creux, ridicule et poussif qui prend son spectateur pour un gogo. Apparemment, Ben Afleck a récemment fait son mea culpa et s'est tenu responsable de l'échec du film. Au moins, il a du recul.


