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Critique
Là où ce "Daredevil" de sinistre mémoire contrarie les fans, c'est dans l'irrespect dont ont fait preuve les auteurs dans le traitement de certains aspects du comic book. Si les origines du héros sont adaptées de façon respectueuse, le personnage du justicier aveugle est par la suite traité de façon urbaine et assez violente; le problème réside plutôt dans le fait que la mise en scène de Mark Steven Johnson, très nocturne, collerait sans doute mieux à une illustration du personnage de Batman ou de Spawn. En effet, le traitement apporté au personnage est très sombre et se révèle rapidement assez éloigné de la philosophie du héros : dés les premières minutes du film, Daredevil envoie un malfrat ad patrès en le balançant sous les roues d'un métro.
Ce type de réaction serait d'avantage à attendre d'un personnage tel que le Punisher, un temps allié avec l'homme sans peur, leur collaboration ayant cessé parce que ce dernier s'opposait catégoriquement à la justice personnelle préconisée par le Punisher. Cette manie Hollywoodienne de vouloir à tout prix rendre plus sombre des personnages ultra-positifs est assez pénible. Le personnage d'Elektra créé par Frank Miller en prend également pour son grade, car c'est ce gros boudin de Jennifer Garner qui l'incarne à l'écran. Chez Miller, Elektra était la force alliée à la grâce... Ici, on a droit à la rustrerie consanguine, alliée à la bétise.
Ajoutons à celà des scènes d'action difficilement lisibles et des acteurs plutôt mauvais, et nous obtiendrons un bien triste film de super-héros, et ce malgré une ou deux idées de mise en scène assez brillantes (la mise en images du sixième sens du héros). Snif.
Ce type de réaction serait d'avantage à attendre d'un personnage tel que le Punisher, un temps allié avec l'homme sans peur, leur collaboration ayant cessé parce que ce dernier s'opposait catégoriquement à la justice personnelle préconisée par le Punisher. Cette manie Hollywoodienne de vouloir à tout prix rendre plus sombre des personnages ultra-positifs est assez pénible. Le personnage d'Elektra créé par Frank Miller en prend également pour son grade, car c'est ce gros boudin de Jennifer Garner qui l'incarne à l'écran. Chez Miller, Elektra était la force alliée à la grâce... Ici, on a droit à la rustrerie consanguine, alliée à la bétise.
Ajoutons à celà des scènes d'action difficilement lisibles et des acteurs plutôt mauvais, et nous obtiendrons un bien triste film de super-héros, et ce malgré une ou deux idées de mise en scène assez brillantes (la mise en images du sixième sens du héros). Snif.


