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Critique
Non, Daredevil n'est pas raté !
Monumentale erreur !
Daredevil en impose !
Il est même l'un des 5 meilleurs films de super-héros de tous les temps !
D'ailleurs, les 15 premières minutes de Daredevil nous racontant sa génèse valent, à elles seules, toutes les tentatives d'aptation de comics à l'écran.
Pas un seul réalisateur n'a aussi sûrement touché l'essence même de ce qu'est un super-héros avant lui (Incassable étant hors-concours puisque le film prend 2 heures pour raconter la naissance de son super-héros).
Mark Steven Johnson peut dormir tranquille, il n'est pas prêt d'être détrôné et ce ne sont pas le Superman de Singer, le Hulk de Lee ni le Batman de Nolan qui le surclasseront.
Alors, bien sûr, on pourra rétorquer que la principale erreur du réalisateur est de n'avoir pas choisi, puisqu'il a tout transposé sans "adapter" : chaque moment-clé de la vie du personnage se retrouvant transposé à l'écran (certaines images semblant presque décalquée des comics à l'instar de Sin City)... mais, contrairement aux autres (Singer, Ratner, Nolan ou encore Lee), Mark Steven Johnson est un pur fan et ça se sent, on ne peut pas tricher avec ça.
On pourra aussi arguer du fait que Colin Farrell (d'habitude talentueux) en fait des caisses.
Pinaillages inutiles que tout cela, Daredevil est à ranger entre le Teenage Mutant Ninja Turtles de Steve Barron (celui de 90) et le Punisher du grand Dolph, d'un côté, et Incassable et Les Indestructibles, de l'autre.
Un point c'est tout !
Monumentale erreur !
Daredevil en impose !
Il est même l'un des 5 meilleurs films de super-héros de tous les temps !
D'ailleurs, les 15 premières minutes de Daredevil nous racontant sa génèse valent, à elles seules, toutes les tentatives d'aptation de comics à l'écran.
Pas un seul réalisateur n'a aussi sûrement touché l'essence même de ce qu'est un super-héros avant lui (Incassable étant hors-concours puisque le film prend 2 heures pour raconter la naissance de son super-héros).
Mark Steven Johnson peut dormir tranquille, il n'est pas prêt d'être détrôné et ce ne sont pas le Superman de Singer, le Hulk de Lee ni le Batman de Nolan qui le surclasseront.
Alors, bien sûr, on pourra rétorquer que la principale erreur du réalisateur est de n'avoir pas choisi, puisqu'il a tout transposé sans "adapter" : chaque moment-clé de la vie du personnage se retrouvant transposé à l'écran (certaines images semblant presque décalquée des comics à l'instar de Sin City)... mais, contrairement aux autres (Singer, Ratner, Nolan ou encore Lee), Mark Steven Johnson est un pur fan et ça se sent, on ne peut pas tricher avec ça.
On pourra aussi arguer du fait que Colin Farrell (d'habitude talentueux) en fait des caisses.
Pinaillages inutiles que tout cela, Daredevil est à ranger entre le Teenage Mutant Ninja Turtles de Steve Barron (celui de 90) et le Punisher du grand Dolph, d'un côté, et Incassable et Les Indestructibles, de l'autre.
Un point c'est tout !


