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Critique
« Tel père, telle fille » se veut à première vue la comédie familiale un peu intimiste de l’été où malgré nombre de problème à traverser il y aura un happy end.
C’est sans conter que le film est inspiré de Virginie Despentes (soit la réalisatrice de « Baise-moi » !). Mais n’ayez crainte rien n’est choquant aux yeux de nos petites têtes blondes… excepté la nullité du scénario.
Alors qu’on pensait avoir vu le film en ayant lu le titre, le manque total de linéarité qui nous pousse à nous demander si histoire il y a plombe ce navet qui ne remplit même pas ses promesse de comédies touchantes mais divague dans diverse direction et situation absurde et sans intérêt.
Ainsi le père, campé par Vincent Elbaz qui avec un tel « rôle » se bousille littéralement sa carrière, est durant une heure et demi un croisement étonnant entre Serge Gainsbourg et Jack Sparrow (Johnny Depp dans Pirates des Caraïbes pour les incultes) soit un air bourré, incapable d’aligner deux mots avec un cerveau digne d’Homer Simpson. Il faut dire que l’idée d’utiliser une voix off pour nous expliquer le film est également mal trouvé.
Ensuite il y a la petite fille censée être mignonne et tombé dans l’adolescence et les méandres de l’ « âge bête » et qui dès sa première apparition nous répugne au point que l’on arrive à se demander pourquoi avoir choisit une telle « actrice » (c'est-à-dire sans charisme et n’articulant pas) pour camper le rôle majeur du film.
Au final « Tel père, telle fille » est un ramassis de cliché mal trouvé, mal accordé ce qui donne un résultat profondément indigeste mais heureusement le générique de fin saura vous surprendre vu qu’apparemment par manque de plan il est balancer d’une façon si rapide qu’il coupe net la parole à Vincent Elbaz qui concluait lourdement et avec une rare niaiserie ce gentil calvaire.
C’est sans conter que le film est inspiré de Virginie Despentes (soit la réalisatrice de « Baise-moi » !). Mais n’ayez crainte rien n’est choquant aux yeux de nos petites têtes blondes… excepté la nullité du scénario.
Alors qu’on pensait avoir vu le film en ayant lu le titre, le manque total de linéarité qui nous pousse à nous demander si histoire il y a plombe ce navet qui ne remplit même pas ses promesse de comédies touchantes mais divague dans diverse direction et situation absurde et sans intérêt.
Ainsi le père, campé par Vincent Elbaz qui avec un tel « rôle » se bousille littéralement sa carrière, est durant une heure et demi un croisement étonnant entre Serge Gainsbourg et Jack Sparrow (Johnny Depp dans Pirates des Caraïbes pour les incultes) soit un air bourré, incapable d’aligner deux mots avec un cerveau digne d’Homer Simpson. Il faut dire que l’idée d’utiliser une voix off pour nous expliquer le film est également mal trouvé.
Ensuite il y a la petite fille censée être mignonne et tombé dans l’adolescence et les méandres de l’ « âge bête » et qui dès sa première apparition nous répugne au point que l’on arrive à se demander pourquoi avoir choisit une telle « actrice » (c'est-à-dire sans charisme et n’articulant pas) pour camper le rôle majeur du film.
Au final « Tel père, telle fille » est un ramassis de cliché mal trouvé, mal accordé ce qui donne un résultat profondément indigeste mais heureusement le générique de fin saura vous surprendre vu qu’apparemment par manque de plan il est balancer d’une façon si rapide qu’il coupe net la parole à Vincent Elbaz qui concluait lourdement et avec une rare niaiserie ce gentil calvaire.


