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Critique
Murderball suit en grande partie la trame d’un film sportif typiquement Hollywoodien, plaçant le spectateur au centre de la féroce rivalité opposant deux équipes,celle du Canada contre celle d’Amérique, et qui dit deux équipes dit deux figures se démarquant rapidement du lot :
Joe Soares qui, remercié après avoir conduit l’Amérique a la victoire, est parti entraîner le Canada et Mark Zupan, charismatique star de l’équipe Américaine, bien décidé a faire payer Soares pour son passage « a l’ennemi ».
Le fait que les deux équipes soient composées d’handicapés s’affrontant pour dominer un jeu a mi-chemin entre le basket et le rugby permet au réalisateur d’offrir un spectacle réunissant tous les ingrédients a la fois d’un drame, d’un film de suspens et d’un documentaire sportif.
Hautement instructif, le documentaire traite habilement de la réinsertion des quadriplégiques via le jeu (l’exemple de Kevin, trouvant dans l’exercice une planche pour sortir de sa dépression post-traumatique) ou de leur nouvelle sexualité, mais aussi des rapports de force entre les uns et de culpabilité entre les autres (Chris, ayant pris le volant ivre mort, a causé l’accident paralysant son ami Zupan).
Offrant son quota de scènes chocs (les très énergiques matchs ou les sportifs tatoués s’affrontent dans leurs chaises roulantes customisées avant de musclées « troisièmes mi-temps »), cette leçon de courage et de triomphe sur l’adversité sur fond d’images spectaculaires, puissante dans sa forme et son fond, est une superbe réussite.
Joe Soares qui, remercié après avoir conduit l’Amérique a la victoire, est parti entraîner le Canada et Mark Zupan, charismatique star de l’équipe Américaine, bien décidé a faire payer Soares pour son passage « a l’ennemi ».
Le fait que les deux équipes soient composées d’handicapés s’affrontant pour dominer un jeu a mi-chemin entre le basket et le rugby permet au réalisateur d’offrir un spectacle réunissant tous les ingrédients a la fois d’un drame, d’un film de suspens et d’un documentaire sportif.
Hautement instructif, le documentaire traite habilement de la réinsertion des quadriplégiques via le jeu (l’exemple de Kevin, trouvant dans l’exercice une planche pour sortir de sa dépression post-traumatique) ou de leur nouvelle sexualité, mais aussi des rapports de force entre les uns et de culpabilité entre les autres (Chris, ayant pris le volant ivre mort, a causé l’accident paralysant son ami Zupan).
Offrant son quota de scènes chocs (les très énergiques matchs ou les sportifs tatoués s’affrontent dans leurs chaises roulantes customisées avant de musclées « troisièmes mi-temps »), cette leçon de courage et de triomphe sur l’adversité sur fond d’images spectaculaires, puissante dans sa forme et son fond, est une superbe réussite.

