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Critique
Jesus Camp place ses cameras sur les camps américain ou les enfants issus du milieu Chrétien évangélique viennent passer leurs vacances d’été.
Et le documentaire d’exposer les images troublantes de réunions autour du feu a la sauce prêche et de rassemblements collectifs tendance lavage de cerveaux destines à transformer les rejetons en soldats de Dieu (« ce que l’Islam peut, nous le pouvons aussi ! »).
Abordant tous les thèmes chers a la communauté religieuse la plus importante aux Etats-Unis, la directrice du camp distribue donc des fœtus en plastique aux enfants (pour la plupart entre 5 ans et les portes de l’adolescence) pour évoquer l’avortement, dispensant du matin au soir une infâme bouillie a base de fondamentalisme religieux matinée d’ultra conservatisme politique.
Rôdée dans ses moindres détails, la manipulation convoque Harry Potter (qui aurait, apparemment, fait un malheur s’il avait vécu au cotes de Jesus) et la musique Hip-hop (« Who’s in the house ? J.C. ! ») afin de multiplier les impacts sur les esprits a fanatiser pour monter une puissante armée.
Ses réalisateurs se refusant judicieusement a tout jugement ou arbitrage, Jesus Camp livre la brutalité de ses images et de son thème sans commentaires ni effets de style.
Le résultat s’avère profondément perturbant et les images de ces enfants perdus, murmurant en d’hypnotiques transes d’incompréhensibles mots, cerclant le ciel d’extatiques mouvements de bras ou versant d’irrépressibles larmes pour les âmes égarées sont inoubliables.
Et le documentaire d’exposer les images troublantes de réunions autour du feu a la sauce prêche et de rassemblements collectifs tendance lavage de cerveaux destines à transformer les rejetons en soldats de Dieu (« ce que l’Islam peut, nous le pouvons aussi ! »).
Abordant tous les thèmes chers a la communauté religieuse la plus importante aux Etats-Unis, la directrice du camp distribue donc des fœtus en plastique aux enfants (pour la plupart entre 5 ans et les portes de l’adolescence) pour évoquer l’avortement, dispensant du matin au soir une infâme bouillie a base de fondamentalisme religieux matinée d’ultra conservatisme politique.
Rôdée dans ses moindres détails, la manipulation convoque Harry Potter (qui aurait, apparemment, fait un malheur s’il avait vécu au cotes de Jesus) et la musique Hip-hop (« Who’s in the house ? J.C. ! ») afin de multiplier les impacts sur les esprits a fanatiser pour monter une puissante armée.
Ses réalisateurs se refusant judicieusement a tout jugement ou arbitrage, Jesus Camp livre la brutalité de ses images et de son thème sans commentaires ni effets de style.
Le résultat s’avère profondément perturbant et les images de ces enfants perdus, murmurant en d’hypnotiques transes d’incompréhensibles mots, cerclant le ciel d’extatiques mouvements de bras ou versant d’irrépressibles larmes pour les âmes égarées sont inoubliables.


