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Critique
C'est avec un certain plaisir que l'on retrouve Santiago Munez, devenu internationalement célèbre grâce à son but pour Newcastle qui les qualifia pour la Ligue des Champions. Malheureusement, ce plaisir va s'estomper au fil des minutes dans ce second film...
Santiago vient de finir sa première saison professionnelle sous le feu des projecteurs du monde entier, et voilà qu'il cavale déjà vers d'autres horizons. Courtisé par le Real Madrid, le jeune talent s'envole pour l'Espagne, où il retrouve son vieil ami et ancien coéquipier de Newcastle, j'ai nommé Gavin Harris dit "La chèvre".
Là où le premier épisode était une surprise agréable et sans prétention, ce second opus s'enfonce dans la niaiserie pure et simple. L'originalité n'était déjà pas le fort de cette saga, entre clichés propres au milieu du football (joueurs milliardaires qui se la pètent et qui passent plus de temps en boite que sur le terrain) et fin heureuse (très innatendue...), mais là ça en devient lassant et sans intérêt. On réinvente des problèmes de couples vus et revus, on redonne au personnage principal un semblant de famille histoire de créer un rebondissement... Et le pire c'est que la saga étant prévue comme une trilogie, ça laisse penser que les scénaristes ont mûrement réfléchi tout ça depuis longtemps ! Enfin, même le semblant d'émotion qu'on trouvait dans le premier volet s'est envolé.
Alors que reste-t-il de cette suite ? Un Gavin Harris toujours aussi comique dans son comportement (quoi que moins que dans le premier), quelques images de matchs sympatiques, et c'est tout. Si Goal premier du nom donnait dans le "Rocky" à la sauce foot (sans l'égaler bien sur), Goal 2 fait office de pâle copie, avec le sentiment que l'équipe s'est sentie obligée de faire une suite. Hélas (ou heureusement), le dernier épisode de la trilogie devrait voir le jour dans quelques temps, et clôturer l'incroyable parcours de Santiago Munez, à la Coupe du Monde cette fois ci. Affaire à suivre...
Santiago vient de finir sa première saison professionnelle sous le feu des projecteurs du monde entier, et voilà qu'il cavale déjà vers d'autres horizons. Courtisé par le Real Madrid, le jeune talent s'envole pour l'Espagne, où il retrouve son vieil ami et ancien coéquipier de Newcastle, j'ai nommé Gavin Harris dit "La chèvre".
Là où le premier épisode était une surprise agréable et sans prétention, ce second opus s'enfonce dans la niaiserie pure et simple. L'originalité n'était déjà pas le fort de cette saga, entre clichés propres au milieu du football (joueurs milliardaires qui se la pètent et qui passent plus de temps en boite que sur le terrain) et fin heureuse (très innatendue...), mais là ça en devient lassant et sans intérêt. On réinvente des problèmes de couples vus et revus, on redonne au personnage principal un semblant de famille histoire de créer un rebondissement... Et le pire c'est que la saga étant prévue comme une trilogie, ça laisse penser que les scénaristes ont mûrement réfléchi tout ça depuis longtemps ! Enfin, même le semblant d'émotion qu'on trouvait dans le premier volet s'est envolé.
Alors que reste-t-il de cette suite ? Un Gavin Harris toujours aussi comique dans son comportement (quoi que moins que dans le premier), quelques images de matchs sympatiques, et c'est tout. Si Goal premier du nom donnait dans le "Rocky" à la sauce foot (sans l'égaler bien sur), Goal 2 fait office de pâle copie, avec le sentiment que l'équipe s'est sentie obligée de faire une suite. Hélas (ou heureusement), le dernier épisode de la trilogie devrait voir le jour dans quelques temps, et clôturer l'incroyable parcours de Santiago Munez, à la Coupe du Monde cette fois ci. Affaire à suivre...


