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Critique
Passant allègrement des Baftas aux Oscars, des Césars aux palmes Cannoise durant les années 80 a coup de "Killing Fields" et de "Mission" avant de sombrer corps et âme la décennie suivante, soutenant ici un ridicule "Super Mario" et raflant la une poignée de Razzie Award pour son "Scarlet Letter"... Roland Joffe est imprévisible!
Imprévisible n’est par contre pas le premier adjectif venant à l’esprit à la vision de "Captivity", célébrant le retour du réalisateur derrière les cameras 7 années après le naufrage Cannois de son "Vatel".
De l'opportunisme d'un pitch, bien décide a surfer sur la vague "gore-porn" ayant fait la fortune des producteurs de Hostel, au casting entendu d'une abonnée aux rôles de torturée (Elisha "24H-House of Wax" Cuthbert), rien dans le film ne surprend, rien dans le scénario ne se démarque du convenu et du prévisible.
Larry Cohen, qui a su donner au cinéma son lot de tueurs mythiques (The Ambulance, Maniac Cop...) et, plus récemment, une poignée de huis clos basiques (Colin Farrell et sa cabine de téléphone dans "Phone Booth", Kim Basinger et son grenier dans "Cellular") échoue ici lamentablement à fusionner les deux.
90 minutes durant, des personnages unidimensionnels et creux vont répéter jusqu'a plus soif le même désolant spectacle (tentative d’évasion, échec, fondu au noir, tentative d’évasion, échec, fondu au noir...) au sein d’un scénario criblé d'invraisemblances (un mur séparant deux prisonniers, trop épais en début de film pour que les malheureux ne puissent communiquer, devient par magie pure poreux a leurs dialogues a mesure que le film progresse...).
Si l’on ajoute au carnage des dialogues risibles et des comportements ridicules (la police s'installant chez un suspect pour regarder un match de basket, l’héroïne se protégeant d’un gaz toxique en se cachant derrière un meuble...), on obtient au final ce cas d’école de produit manufacturé a la va vite entre deux "Saw" (campagne d’affichage choc incluse), ne possédant ni l’inventivité ni la simple outrance de ses modèles.
Imprévisible n’est par contre pas le premier adjectif venant à l’esprit à la vision de "Captivity", célébrant le retour du réalisateur derrière les cameras 7 années après le naufrage Cannois de son "Vatel".
De l'opportunisme d'un pitch, bien décide a surfer sur la vague "gore-porn" ayant fait la fortune des producteurs de Hostel, au casting entendu d'une abonnée aux rôles de torturée (Elisha "24H-House of Wax" Cuthbert), rien dans le film ne surprend, rien dans le scénario ne se démarque du convenu et du prévisible.
Larry Cohen, qui a su donner au cinéma son lot de tueurs mythiques (The Ambulance, Maniac Cop...) et, plus récemment, une poignée de huis clos basiques (Colin Farrell et sa cabine de téléphone dans "Phone Booth", Kim Basinger et son grenier dans "Cellular") échoue ici lamentablement à fusionner les deux.
90 minutes durant, des personnages unidimensionnels et creux vont répéter jusqu'a plus soif le même désolant spectacle (tentative d’évasion, échec, fondu au noir, tentative d’évasion, échec, fondu au noir...) au sein d’un scénario criblé d'invraisemblances (un mur séparant deux prisonniers, trop épais en début de film pour que les malheureux ne puissent communiquer, devient par magie pure poreux a leurs dialogues a mesure que le film progresse...).
Si l’on ajoute au carnage des dialogues risibles et des comportements ridicules (la police s'installant chez un suspect pour regarder un match de basket, l’héroïne se protégeant d’un gaz toxique en se cachant derrière un meuble...), on obtient au final ce cas d’école de produit manufacturé a la va vite entre deux "Saw" (campagne d’affichage choc incluse), ne possédant ni l’inventivité ni la simple outrance de ses modèles.
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