Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Il y a des cinéastes dont le naufrage reste un mystère. Que s’est-il passé pour que le réalisateur d’une Palme d’Or telle que "Mission" se retrouve à la barre d’un truc aussi insignifiant et raté que ce "Captivity" ?
Kim Bauer est encore dans la mouise. Pas de bol, papa ne viendra pas à la rescousse cette fois.
Les producteurs américains ont été vite titillés par l’histoire de Natacha Kampusch. Ils en offrent ici une adaptation indirecte façon jeu et tortures à la "Saw".
Ils ont aussi bien retenus les leçons marketing d’"Hostel", avec jolies affiches montrant la voluptueuse Elisha prise au piège et réputation trash montée de toute pièce ("Le film qu'ils ne veulent pas que vous voyez", oui, on les comprend devant la nullité de la chose).
Roland Joffé se lâche complètement dans les cadres obliques, la photo verte, le N&B et ses touches de couleurs aléatoires, les flashs, le gros son et autres effets t’en-veux-pas-en-voilà. Tout ça gratuitement, comme la vaine tentative de jeter tout ce qu’il a vu du genre à la gueule du spectateur, sans effet aucun, autre qu’un agacement devant tant d’artifices inutiles. La miss Cuthbert, si elle correspond parfaitement à l’idole de beauté incarnée par le personnage, a franchement du mal à faire de sa performance autre chose que le prolongement des peurs paniques de son personnage de la série "24".
Bien sûr on a droit à l’inintéressante enquête de rigueur… qui anéanti encore plus s’il en était besoin toute tension qui pourrait éventuellement se pointer (on sait jamais, par accident, une inattention et hop, un éclair de génie dans le n’importe quoi ambiant… ben non).
Heureusement, quelques éclats de rires par-ci par-là viendront égayer la séance, notamment quand notre ravisseur passera gentiment son nounours à la captive. Mais rien d’assez prononcé et régulier pour transformer ce produit inepte en total nanar.
Kim Bauer est encore dans la mouise. Pas de bol, papa ne viendra pas à la rescousse cette fois.
Les producteurs américains ont été vite titillés par l’histoire de Natacha Kampusch. Ils en offrent ici une adaptation indirecte façon jeu et tortures à la "Saw".
Ils ont aussi bien retenus les leçons marketing d’"Hostel", avec jolies affiches montrant la voluptueuse Elisha prise au piège et réputation trash montée de toute pièce ("Le film qu'ils ne veulent pas que vous voyez", oui, on les comprend devant la nullité de la chose).
Roland Joffé se lâche complètement dans les cadres obliques, la photo verte, le N&B et ses touches de couleurs aléatoires, les flashs, le gros son et autres effets t’en-veux-pas-en-voilà. Tout ça gratuitement, comme la vaine tentative de jeter tout ce qu’il a vu du genre à la gueule du spectateur, sans effet aucun, autre qu’un agacement devant tant d’artifices inutiles. La miss Cuthbert, si elle correspond parfaitement à l’idole de beauté incarnée par le personnage, a franchement du mal à faire de sa performance autre chose que le prolongement des peurs paniques de son personnage de la série "24".
Bien sûr on a droit à l’inintéressante enquête de rigueur… qui anéanti encore plus s’il en était besoin toute tension qui pourrait éventuellement se pointer (on sait jamais, par accident, une inattention et hop, un éclair de génie dans le n’importe quoi ambiant… ben non).
Heureusement, quelques éclats de rires par-ci par-là viendront égayer la séance, notamment quand notre ravisseur passera gentiment son nounours à la captive. Mais rien d’assez prononcé et régulier pour transformer ce produit inepte en total nanar.

