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Fido
Critique
Les zombies n’ont plus tellement la côte, ils sont enclins à des remakes ou à des comédies parodiques. L’attente de voir arriver un nouveau bon film original et effrayant n’est pas encore d’actualité.
Ici, le réalisateur réinvente leur rôle sur la terre puisque les humains ont remporté la guerre qui les opposait aux morts-vivants et ont fait de leurs ennemis des animaux de compagnies utilisés (voire exploités) pour les tâches ingrates. Pas difficile de voir en ce film une satire de la société américaine dans laquelle les minorités seraient représentées par les zombies.
Dès les premiers plans, le réalisateur nous transporte dans un retour aux années 50 avec tous ce que cela importe comme mode vestimentaire, comme couleur, comme coupe de cheveux, comme mode de vie…
Passé un premier quart assez riche en bonnes idées et bien senties, le film diminue fortement son rythme pour se centrer sur un petit garçon qui va trouver avec son zombie un ami et un camarade de jeu. Sa mère va aussi apprendre progressivement à découvrir ce zombie dont le rôle dans le schéma familial fait de l’ombre à celui du père de famille.
Le film n’offre pas énormément de situations humoristiques, ni de dialogues prêtant à rire, les thèmes abordés ne sont jamais exploitées dans leurs pleines mesures. La frustration de voir une si belle idée gaspillé par faute d’imagination se fait de plus en plus envahissante.
Pour son premier film, Andrew Currie signe une fable fade et triste, sans reflet ni prise de risque.
Ici, le réalisateur réinvente leur rôle sur la terre puisque les humains ont remporté la guerre qui les opposait aux morts-vivants et ont fait de leurs ennemis des animaux de compagnies utilisés (voire exploités) pour les tâches ingrates. Pas difficile de voir en ce film une satire de la société américaine dans laquelle les minorités seraient représentées par les zombies.
Dès les premiers plans, le réalisateur nous transporte dans un retour aux années 50 avec tous ce que cela importe comme mode vestimentaire, comme couleur, comme coupe de cheveux, comme mode de vie…
Passé un premier quart assez riche en bonnes idées et bien senties, le film diminue fortement son rythme pour se centrer sur un petit garçon qui va trouver avec son zombie un ami et un camarade de jeu. Sa mère va aussi apprendre progressivement à découvrir ce zombie dont le rôle dans le schéma familial fait de l’ombre à celui du père de famille.
Le film n’offre pas énormément de situations humoristiques, ni de dialogues prêtant à rire, les thèmes abordés ne sont jamais exploitées dans leurs pleines mesures. La frustration de voir une si belle idée gaspillé par faute d’imagination se fait de plus en plus envahissante.
Pour son premier film, Andrew Currie signe une fable fade et triste, sans reflet ni prise de risque.


