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Fido
Critique
Ambiance fifties, musique rétro et sujet rock’n’roll : cette comédie canadienne présente une société où règnent le culte de l’apparence, le politiquement correct et…la domestication des zombies ! Un peu film d’horreur, quelquefois satire et parodie, mais hélas trop souvent ennuyeux, Fido n’est subversif qu’en apparence. Bien loin des délires d’un Shaun of the dead, il exploite fadement son sujet, peine à faire rire et demeure tristement sage du début à la fin.
Eloge de la différence (couple hommes/zombies), accusations sous-jacentes envers la toute puissance d’un gouvernement qui utilise la peur pour contrôler la population et apologie des sentiments familiaux, de l’amour et de l’amitié : Fido avait de quoi remuer le couteau dans la plaie de l’insolence et de l’audace. Malheureusement, il ne va pas assez loin dans le gore, n’exploite pas à fond son côté kitch et se perd dans son incroyable manque de rythme. Calme et ne dépassant, hélas, jamais les limites, le film est aussi gentillet qu’un de ces zombies domestiques qu’il met en scène.
Eloge de la différence (couple hommes/zombies), accusations sous-jacentes envers la toute puissance d’un gouvernement qui utilise la peur pour contrôler la population et apologie des sentiments familiaux, de l’amour et de l’amitié : Fido avait de quoi remuer le couteau dans la plaie de l’insolence et de l’audace. Malheureusement, il ne va pas assez loin dans le gore, n’exploite pas à fond son côté kitch et se perd dans son incroyable manque de rythme. Calme et ne dépassant, hélas, jamais les limites, le film est aussi gentillet qu’un de ces zombies domestiques qu’il met en scène.


