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Critique
Depuis « Le Lauréat » Mike Nichols est un cinéaste complètement surestimé qui est tout de même capable du bon (« Catch 22 », « Primary Colors ») comme du mauvais voir minable (« Bons Baisers D’Hollywood », « A Propos d’Henry »).
« Closer » fait parti de la seconde catégorie mais est assez prétentieux pour se prendre pour l’un de la première. Avec son casting quatre étoiles et son histoire tiré d’une pièce de Patrick Marber (oubliée son nom), le film se veut une réflexion sulfureuse et intello sur deux couples en plein adultère. Nichols s’amuse à enchaîner les scènes comme au théâtre, il ne manque que le rideau. Les indices temporels ne sont pas présents et l’on passe donc un an sans nous prévenir. Et ça se veut original.
Le film compte également pas mal de dialogues existentiels sur l’amour pathétique et veut offrir à Jude Law, Julia Roberts, Clive Owen et Natalie Portman des rôles oscarisables. Le résultat, des larmes, des cris,… « Closer » c’est finalement le néant, le non talent par excellence, le film à la mode qui plaît aux journaux bobos. Bref de la branlette intellectuelle.
« Closer » fait parti de la seconde catégorie mais est assez prétentieux pour se prendre pour l’un de la première. Avec son casting quatre étoiles et son histoire tiré d’une pièce de Patrick Marber (oubliée son nom), le film se veut une réflexion sulfureuse et intello sur deux couples en plein adultère. Nichols s’amuse à enchaîner les scènes comme au théâtre, il ne manque que le rideau. Les indices temporels ne sont pas présents et l’on passe donc un an sans nous prévenir. Et ça se veut original.
Le film compte également pas mal de dialogues existentiels sur l’amour pathétique et veut offrir à Jude Law, Julia Roberts, Clive Owen et Natalie Portman des rôles oscarisables. Le résultat, des larmes, des cris,… « Closer » c’est finalement le néant, le non talent par excellence, le film à la mode qui plaît aux journaux bobos. Bref de la branlette intellectuelle.


