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Critique
La fin des vacances, c'est plutôt déprimant.
Fini les shorts et les chaussettes dans le tongs, bonjour le complet cintré et les gaz d'échappements.
Au cinéma, c'est pareil. Les gros blockbusters attendus de l'été se retirent, et les principaux studios gardent leurs cartouches pour l'automne. On nous ressort donc les fonds de tiroirs, en attendant mieux. King of California est donc le film idéal de rentrée, qui se voudrait loufoque, mais se retrouve juste insignifiant.
Le film adopte le ton devenu commun aux séries télés américaines, à savoir cette attitude mi parodique incongru mi douce amer sur les conflits de génération, que l'on peut retrouver dans des shows tels que Weeds ou Desperate housewifes, ton entretenu le plus souvent par une personnalité forte en contre emploi. Le film accouche donc d'un Michael Douglas beatnik en totale roue libre, et il faut bien avouer que le bougre est plutôt drôle, et tire vers le haut cette histoire de trésor caché, pour transformer le tout en gentil et joli conte. Mais un bonhomme totalement azimuté ne fait pas un film, et aussitôt passé l'ambiance post baba cool du film, il ne reste que sa réalisation ronflante plus adapté au format télévisé qu'au grand écran, et sa direction d'acteur proche du néant.
Néanmoins, qui dit baba cool dit oublié les soucis de boulot ! King of California fait repartir le spectateur dans une torpeur estivale, les pieds en éventails sur la plage. Rien que pour ça, c'est à voir.
Attention, tout ça ne marche que pendant 10 jours de l'année.
Venez pas dire qu'on ne vous aura pas prévenus.
Fini les shorts et les chaussettes dans le tongs, bonjour le complet cintré et les gaz d'échappements.
Au cinéma, c'est pareil. Les gros blockbusters attendus de l'été se retirent, et les principaux studios gardent leurs cartouches pour l'automne. On nous ressort donc les fonds de tiroirs, en attendant mieux. King of California est donc le film idéal de rentrée, qui se voudrait loufoque, mais se retrouve juste insignifiant.
Le film adopte le ton devenu commun aux séries télés américaines, à savoir cette attitude mi parodique incongru mi douce amer sur les conflits de génération, que l'on peut retrouver dans des shows tels que Weeds ou Desperate housewifes, ton entretenu le plus souvent par une personnalité forte en contre emploi. Le film accouche donc d'un Michael Douglas beatnik en totale roue libre, et il faut bien avouer que le bougre est plutôt drôle, et tire vers le haut cette histoire de trésor caché, pour transformer le tout en gentil et joli conte. Mais un bonhomme totalement azimuté ne fait pas un film, et aussitôt passé l'ambiance post baba cool du film, il ne reste que sa réalisation ronflante plus adapté au format télévisé qu'au grand écran, et sa direction d'acteur proche du néant.
Néanmoins, qui dit baba cool dit oublié les soucis de boulot ! King of California fait repartir le spectateur dans une torpeur estivale, les pieds en éventails sur la plage. Rien que pour ça, c'est à voir.
Attention, tout ça ne marche que pendant 10 jours de l'année.
Venez pas dire qu'on ne vous aura pas prévenus.
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