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Critique
Il existe des films n’ayant a priori aucun atout pour attirer le spectateur, c'est-à-dire une affiche blanche avec un gros titre en rouge au milieu où sont assis deux personnes en pleine déprime, un titre digne des plus mauvais téléfilms, un échec au box office US et une sortie discrète dans les salles obscures françaises et si l’on enlève le fait que Scarlett Johansson tient le premier rôle on est en droit de se choisir un autre film. Ceci étant dit, le film est une comédie légère et fantaisiste qui mérite le coup d’œil.
Ce long métrage se définit comme le Mary Poppins (dont il fait référence à plusieurs reprises) des années 2000 et si l’on met de côté le scénario aussi épais que l’interprétation de Chris Evans (la torche dans les quatre fantastiques) on a affaire au même genre de comédie sentimentale amusante (magie mise à part).
Le réalisateur a eu quelques idées originales dans la mise en scène, tout d’abord en utilisant une voix-off tout au long de l’histoire à l’instar de Bridget Jones ou de la série Sex and the city, ensuite en utilisant des portraits de cire pour décrire certaines femmes. Il s’est appuyé sur quelques belles prestations de ses acteurs, Laura Linney égale la performance de Glenn Close dans Le diable s’habille en Prada dans un rôle tout aussi caricatural.
Si la première partie du film est attrayante, le film s’essouffle rapidement et l’exploration superficielle de nombreux thèmes s’ajoute à l’ennui. On a beaucoup de difficulté à comprendre à qui est destiné ce film : les enfants, les parents ou les jeunes adultes cherchant leur voie professionnelle.
Au milieu de ce flou le film se finit sur une touche optimiste mais trop conventionnelle.
Ce long métrage se définit comme le Mary Poppins (dont il fait référence à plusieurs reprises) des années 2000 et si l’on met de côté le scénario aussi épais que l’interprétation de Chris Evans (la torche dans les quatre fantastiques) on a affaire au même genre de comédie sentimentale amusante (magie mise à part).
Le réalisateur a eu quelques idées originales dans la mise en scène, tout d’abord en utilisant une voix-off tout au long de l’histoire à l’instar de Bridget Jones ou de la série Sex and the city, ensuite en utilisant des portraits de cire pour décrire certaines femmes. Il s’est appuyé sur quelques belles prestations de ses acteurs, Laura Linney égale la performance de Glenn Close dans Le diable s’habille en Prada dans un rôle tout aussi caricatural.
Si la première partie du film est attrayante, le film s’essouffle rapidement et l’exploration superficielle de nombreux thèmes s’ajoute à l’ennui. On a beaucoup de difficulté à comprendre à qui est destiné ce film : les enfants, les parents ou les jeunes adultes cherchant leur voie professionnelle.
Au milieu de ce flou le film se finit sur une touche optimiste mais trop conventionnelle.


