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Critique
« Azul oscuro casi negro », réalisé par l’Espagnol Daniel Sánchez Arévalo, se déroule dans le Madrid contemporain ou Jorge partage son temps entre un petit boulot de concierge, les soins prodigués à son père et les visites à son frère emprisonné.
Sa rencontre avec la belle Laura va l’amener à faire face a ses responsabilités et tenter de déployer ses ailes.
« Bleu fonce presque noir » est un film sur l’emprisonnement moral (Jorge, le heros), physique (son frère), sur le poids de la famille (le père invalide, clouant Jorge sur place dans sa tentative de fuite du domicile familial), de la sexualité (Israël et son homosexualité, soulevant le thème du mariage gay introduit en Espagne il y a deux ans au grand dam des catholiques et des conservateurs).
Drame psychologique fortement teinté de commentaire social, illustré notamment par l’incapacité de Jorge à trouver un emploi en dépit de ses diplômes universitaires et le fait qu’il ne reçoive aucune aide gouvernementale pour s’occuper de son père, le film détonne aussi par ses choix de mise en scène :
Une camera souvent statique et un montage rapide tranchant les scènes donnent suffisamment d’espace aux acteurs pour exprimer les émotions fortes traversant le film (de l’amour a la colère en passant par la frustration) en utilisant les dialogues parcimonieusement et en recourant beaucoup au langage corporel.
Traitant thématiquement avec légèreté de sujets « graves » et visuellement avec un brio et un plaisir évident, cette quête du bonheur et de Liberté est une franche réussite.
Sa rencontre avec la belle Laura va l’amener à faire face a ses responsabilités et tenter de déployer ses ailes.
« Bleu fonce presque noir » est un film sur l’emprisonnement moral (Jorge, le heros), physique (son frère), sur le poids de la famille (le père invalide, clouant Jorge sur place dans sa tentative de fuite du domicile familial), de la sexualité (Israël et son homosexualité, soulevant le thème du mariage gay introduit en Espagne il y a deux ans au grand dam des catholiques et des conservateurs).
Drame psychologique fortement teinté de commentaire social, illustré notamment par l’incapacité de Jorge à trouver un emploi en dépit de ses diplômes universitaires et le fait qu’il ne reçoive aucune aide gouvernementale pour s’occuper de son père, le film détonne aussi par ses choix de mise en scène :
Une camera souvent statique et un montage rapide tranchant les scènes donnent suffisamment d’espace aux acteurs pour exprimer les émotions fortes traversant le film (de l’amour a la colère en passant par la frustration) en utilisant les dialogues parcimonieusement et en recourant beaucoup au langage corporel.
Traitant thématiquement avec légèreté de sujets « graves » et visuellement avec un brio et un plaisir évident, cette quête du bonheur et de Liberté est une franche réussite.


