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Critique
Il est amusant de constater que "Be Kind Rewind" (oublions cette traduction qui enlève du panache au titre) est à la fois dans la parfaite continuité de l’univers de Michel Gondry et paradoxalement un film assez grand public. Comédie absurde et original, fable proche de Capra (mais en moins républicaines d’après l’auteur) et surtout œuvre mélancolique sur l’amour du cinéma "Be Kind Rewind" est bien plus dense que prévue et se place comme une grande comédie américaine drôle et émouvante.
Le postulat, ingénieux et souvent hilarant, part du principe que toutes les cassettes d’un vidéoclub ont été magnétisées et sont en ce sens illisible. Pour sauver la boutique les pseudos gérants vont décider de "suéder" c'est-à-dire de retourner au plus vite les films demander. "Rush Hour 2", "Miss Daisy et son Chauffeur", "S.O.S. Fantômes",… préparez vous à rire de bon cœur devant ces remakes plus qu’amateur où Gondry place une nouvelle fois toute son imagination créative. Bouts de ficelle, déguisements et beaucoup d’aluminium serviront à retourner les diverses productions. On apprécie tout particulièrement l’amour (aussi simpliste soit-il) qu’a Gondry pour les petites gens (au sens le plus noble du terme bien sur). "Be kind Rewind" déboule donc sur nos écrans avec un magnifique message, dans cette époque de consommation à tout va Gondry incite (les jeunes surtout) à la création. Ce qui aurait pu être une comédie du type ZAZ s’en sort admirablement bien, et privilégie l’absurde au potache. Mieux il permet de réhabiliter Mos Def dont on gardait un souvenir criard dans le quelconque "16 Blocs" de Richard Donner. Ce dernier a une autre affinité avec "Be Kind Rewind" qui reprend le vieux Murtaugh des Arme Fatale, j’ai nommé Danny Glover impérial. Et pourtant la clé du casting est évidemment Jack Black et ses mimiques à mourir de rire.
Fin, imaginatif et intemporel "Be Kind Rewind" est un magnifique hommage au cinéma par Michel Gondry, ponctué d’une mélancolie latente qui contrairement à "La Science des Rêves" est pleine d’espoir. Aussi ridicule soit il on ressort des étoiles plein les yeux.
Le postulat, ingénieux et souvent hilarant, part du principe que toutes les cassettes d’un vidéoclub ont été magnétisées et sont en ce sens illisible. Pour sauver la boutique les pseudos gérants vont décider de "suéder" c'est-à-dire de retourner au plus vite les films demander. "Rush Hour 2", "Miss Daisy et son Chauffeur", "S.O.S. Fantômes",… préparez vous à rire de bon cœur devant ces remakes plus qu’amateur où Gondry place une nouvelle fois toute son imagination créative. Bouts de ficelle, déguisements et beaucoup d’aluminium serviront à retourner les diverses productions. On apprécie tout particulièrement l’amour (aussi simpliste soit-il) qu’a Gondry pour les petites gens (au sens le plus noble du terme bien sur). "Be kind Rewind" déboule donc sur nos écrans avec un magnifique message, dans cette époque de consommation à tout va Gondry incite (les jeunes surtout) à la création. Ce qui aurait pu être une comédie du type ZAZ s’en sort admirablement bien, et privilégie l’absurde au potache. Mieux il permet de réhabiliter Mos Def dont on gardait un souvenir criard dans le quelconque "16 Blocs" de Richard Donner. Ce dernier a une autre affinité avec "Be Kind Rewind" qui reprend le vieux Murtaugh des Arme Fatale, j’ai nommé Danny Glover impérial. Et pourtant la clé du casting est évidemment Jack Black et ses mimiques à mourir de rire.
Fin, imaginatif et intemporel "Be Kind Rewind" est un magnifique hommage au cinéma par Michel Gondry, ponctué d’une mélancolie latente qui contrairement à "La Science des Rêves" est pleine d’espoir. Aussi ridicule soit il on ressort des étoiles plein les yeux.


