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Critique
Bonne nouvelle pour les zygomatiques que ce retour, après la comédie romantique « Fever Pitch », des frères Farelly a leur genre de prédilection : l’humour grassouillet sauce provoc’.
L’importance et la difficulté de trouver l’âme sœur, la taille idéale d’une toison pubienne, la masturbation sauvage dans le couple et les troubles inhérents a la consommation massive de cocaïne par voix nasale, autant de thèmes importants traités avec réalisme et bonne humeur se retrouvent donc au cœur du film, relevés d’un zeste de zoophilie pour faire bonne mesure.
Pourvu d’un script malicieux glissant lentement de la comédie romantique convenue au cauchemar pur et la farce noire, le film tire le meilleur parti de son casting inspiré:
Si la famille Stiller brille sans surprendre dans des rôles taillés sur mesure et déjà largement rodés au sein de leurs riches filmographies (le père pervers et le fils looser), la plus dynamique composition du film est due a Malin Akerman.
Interprète de la créature de rêve se révélant monstre ambulant une fois la bague passée au doigt, elle insuffle son rôle d’ex-droguée mythomane d’une ébouriffante énergie.
Sans atteindre les sommets de leur « Mary à tout prix », les Farelly parviennent toutefois avec cette réalisation à délivrer plus de rires que de simples sourires:
Avec sa jolie brochette de couples mal assortis, de névrosés en puissance et de maladifs immatures aux prises avec les dures réalités du quotidien de la vie de couple, le film remplit largement son contrat jusqu'aux deux scènes cachées post-générique et son délicieusement immoral dénouement.
L’importance et la difficulté de trouver l’âme sœur, la taille idéale d’une toison pubienne, la masturbation sauvage dans le couple et les troubles inhérents a la consommation massive de cocaïne par voix nasale, autant de thèmes importants traités avec réalisme et bonne humeur se retrouvent donc au cœur du film, relevés d’un zeste de zoophilie pour faire bonne mesure.
Pourvu d’un script malicieux glissant lentement de la comédie romantique convenue au cauchemar pur et la farce noire, le film tire le meilleur parti de son casting inspiré:
Si la famille Stiller brille sans surprendre dans des rôles taillés sur mesure et déjà largement rodés au sein de leurs riches filmographies (le père pervers et le fils looser), la plus dynamique composition du film est due a Malin Akerman.
Interprète de la créature de rêve se révélant monstre ambulant une fois la bague passée au doigt, elle insuffle son rôle d’ex-droguée mythomane d’une ébouriffante énergie.
Sans atteindre les sommets de leur « Mary à tout prix », les Farelly parviennent toutefois avec cette réalisation à délivrer plus de rires que de simples sourires:
Avec sa jolie brochette de couples mal assortis, de névrosés en puissance et de maladifs immatures aux prises avec les dures réalités du quotidien de la vie de couple, le film remplit largement son contrat jusqu'aux deux scènes cachées post-générique et son délicieusement immoral dénouement.


