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Critique
Evidemment le dernier Wong Kar-Wai est injustement massacré par la critique et boudé par le public. Il y a pourtant de bien plus terribles échecs qui sont sortis sur les écrans...
Il faut dire que le cinéaste ne surprend pas vraiment en émigrant en Amérique pour, avec l'aide de pointures pour l'interprétation (Jude Law, Natalie Portman, Rachel Weisz, Davis Strathaim et une nouvelle Norah Jones) tourner une oeuvre tout à la fois personnelle et balisée par les nombreux réalisateurs étrangers qui ont tenté la chose avant lui.
Peu ont réussi à y greffer leur univers l'espace d'un film ou d'une deuxième carrière : on peut citer Roman Polanski, Stephen Frears ou encore Wim Wenders parmi ceux qui ont marqué la cinématographie américaine par des oeuvres importantes suite à leur plus ou moins long séjour aux USA.
Sans doute Wong Kar-Wai aura-t-il compris le message et ne reviendra-t-il pas de sitôt à New-York autrement que pour y faire des emplettes... mais franchement ne croyez-vous pas qu'il est un peu exagéré de parler d'échec complet ?
Fidèle à un savoir-faire reconnaissable entre tous, le film nous offre des ralentis à profusion, une image saturée de couleurs pétantes, des transparences et des fondus enchaînés à gogo. Si ça c'est pas du style, c'est quoi ?
Et l'histoire ! Des couples qui se croisent, se déchirent, se retrouvent pour mieux se re-séparer ou se découvrir enfin. Bref, tout ce qui peut constituer une comédie dramatique dans le vent.
Voilà, si on va voir ce film en y cherchant une nouvelle expérimentation obscure venant d'un cinéaste important ("2046" lui a déjà servi de défouloir), on ne peut qu'être totalement déçu.
Il suffit de doser son espoir... mais c'est ce qu'il y a de plus difficile à faire.
Il faut aussi ne pas être fan de Wong Kar-Wai, me souffle-t-on à l'oreille...
Il faut dire que le cinéaste ne surprend pas vraiment en émigrant en Amérique pour, avec l'aide de pointures pour l'interprétation (Jude Law, Natalie Portman, Rachel Weisz, Davis Strathaim et une nouvelle Norah Jones) tourner une oeuvre tout à la fois personnelle et balisée par les nombreux réalisateurs étrangers qui ont tenté la chose avant lui.
Peu ont réussi à y greffer leur univers l'espace d'un film ou d'une deuxième carrière : on peut citer Roman Polanski, Stephen Frears ou encore Wim Wenders parmi ceux qui ont marqué la cinématographie américaine par des oeuvres importantes suite à leur plus ou moins long séjour aux USA.
Sans doute Wong Kar-Wai aura-t-il compris le message et ne reviendra-t-il pas de sitôt à New-York autrement que pour y faire des emplettes... mais franchement ne croyez-vous pas qu'il est un peu exagéré de parler d'échec complet ?
Fidèle à un savoir-faire reconnaissable entre tous, le film nous offre des ralentis à profusion, une image saturée de couleurs pétantes, des transparences et des fondus enchaînés à gogo. Si ça c'est pas du style, c'est quoi ?
Et l'histoire ! Des couples qui se croisent, se déchirent, se retrouvent pour mieux se re-séparer ou se découvrir enfin. Bref, tout ce qui peut constituer une comédie dramatique dans le vent.
Voilà, si on va voir ce film en y cherchant une nouvelle expérimentation obscure venant d'un cinéaste important ("2046" lui a déjà servi de défouloir), on ne peut qu'être totalement déçu.
Il suffit de doser son espoir... mais c'est ce qu'il y a de plus difficile à faire.
Il faut aussi ne pas être fan de Wong Kar-Wai, me souffle-t-on à l'oreille...


