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Critique
Frais, fun et cliché. Trois adjectifs qui siéent parfaitement à Hairspray, comédie musicale aux parfums de joie et de bonheur. Mis en boîte avec un certain sens de la mise en scène (notamment dans la scène de la marche pour l'intégration), le métrage brille tout d'abord grâce à un rythme effréné et à un scénario assez malin pour ne jamais se contenter de verser dans l'illustratif. Sur fond d'intégration raciale et de critique d'une certaine mégalomanie télévisée, les prestations musicales, toutes plus jouissives les unes que les autres, donnent l'envie irrésistible de se lever et de bouger son popotin. Pourtant à priori en s'armant de tout les clichés possibles sur les années 60 (cheveux gominés, blondes potiches, majorité raciste...) et en enrobant le tout dans une délicieuse couche de nunucherie et de couleurs pétantes à plus d'un titre, le métrage avait toute les chances de devenir un objet agaçant et repoussant.
Mais deux éléments rendent toutes ces caractéristiques au contraire des plus efficaces: une envie d'assumer tout cet enrobage bonbon sans jamais le renier, et surtout un casting qui prend un plaisir des plus communicatifs. Ainsi que ce soit Walken (délicieusement drolatique), Mardsen (tout en gominage et en sourires ravageurs), Kelley (au charisme ravageur) ou la jeune Blonsky (une vraie petite boule... d'énergie!), tout le casting pousse la chansonnette avec talent et danse comme des petits enfants de 5 ans. On ressort donc de la séance avec une pêche incroyable et l'envie de dire: "Hairspray, ça swingue un max!". En somme l'objectif de cette comédie rafraîchissante et à l'opposé d'un certain Dreamgirls...
Mais deux éléments rendent toutes ces caractéristiques au contraire des plus efficaces: une envie d'assumer tout cet enrobage bonbon sans jamais le renier, et surtout un casting qui prend un plaisir des plus communicatifs. Ainsi que ce soit Walken (délicieusement drolatique), Mardsen (tout en gominage et en sourires ravageurs), Kelley (au charisme ravageur) ou la jeune Blonsky (une vraie petite boule... d'énergie!), tout le casting pousse la chansonnette avec talent et danse comme des petits enfants de 5 ans. On ressort donc de la séance avec une pêche incroyable et l'envie de dire: "Hairspray, ça swingue un max!". En somme l'objectif de cette comédie rafraîchissante et à l'opposé d'un certain Dreamgirls...


