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Critique
Seraphim Falls est un western atypique. Il est clair qu’il ne plaira pas à tout le monde. Jamais sorti sur un écran de cinéma français, il mérite pourtant que l’on s’y attarde.
Le film rentre dans le vif du sujet dès les premières minutes : Liam Neeson, ancien colonel yankee, mène une chasse à l’homme contre Pierce Brosnan sans que l’on sache pourquoi, peu de temps après la fin de la guerre de Sécession.
La première bonne surprise vient du casting. On ne s’attend pas forcément à retrouver en tête d’affiche ces deux stars peu habitués à ce genre de rôle. Et en plus ça fonctionne. Brosnan est impeccable en traqué barbu et hirsute, adepte du couteau et Neeson, s’en être un monument d’interprétation, assure le minimum syndical.
On suit donc le calvaire de l’ex 007, des montagnes enneigées jusqu’au climax final, dans un désert écrasé par le soleil.
Le film est violent, âpre rude. Les coups font mal, les trahisons monnaie courante. Les seconds couteaux ont de belles trognes de vainqueur.
Les paysages traversés sont de toute beauté et les décors naturels sont utilisés au mieux, comme faisant partie intégrante de ce survival burné.
Ce sont des flash-back qui nous en apprennent plus sur la rancœur de Neeson envers Brosnan. On pouvait craindre un tel procédé et même si l’explication finale est pour le moins banale, ça fonctionne assez bien.
La fin, sorte de trip sous LSD, est plutôt bizarre avec ses apparitions fantomatiques mais donne un cachet supplémentaire à un film qui n’en manquait déjà pas.
Une très bonne surprise donc que ce Seraphim Falls. Dommage pour lui qu’il n’est pas eût les honneurs d’une sortie sur grand écran.
Le film rentre dans le vif du sujet dès les premières minutes : Liam Neeson, ancien colonel yankee, mène une chasse à l’homme contre Pierce Brosnan sans que l’on sache pourquoi, peu de temps après la fin de la guerre de Sécession.
La première bonne surprise vient du casting. On ne s’attend pas forcément à retrouver en tête d’affiche ces deux stars peu habitués à ce genre de rôle. Et en plus ça fonctionne. Brosnan est impeccable en traqué barbu et hirsute, adepte du couteau et Neeson, s’en être un monument d’interprétation, assure le minimum syndical.
On suit donc le calvaire de l’ex 007, des montagnes enneigées jusqu’au climax final, dans un désert écrasé par le soleil.
Le film est violent, âpre rude. Les coups font mal, les trahisons monnaie courante. Les seconds couteaux ont de belles trognes de vainqueur.
Les paysages traversés sont de toute beauté et les décors naturels sont utilisés au mieux, comme faisant partie intégrante de ce survival burné.
Ce sont des flash-back qui nous en apprennent plus sur la rancœur de Neeson envers Brosnan. On pouvait craindre un tel procédé et même si l’explication finale est pour le moins banale, ça fonctionne assez bien.
La fin, sorte de trip sous LSD, est plutôt bizarre avec ses apparitions fantomatiques mais donne un cachet supplémentaire à un film qui n’en manquait déjà pas.
Une très bonne surprise donc que ce Seraphim Falls. Dommage pour lui qu’il n’est pas eût les honneurs d’une sortie sur grand écran.


