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Critique
En visionnant la bande annonce, on se dit « voilà un film qui met un coup de pied dans le cercle restreint des super héros adaptés au cinéma ». Tout d’abord, le super héros n’existe pas encore dans la conscience américaine puisqu’il est inventé. Ensuite, le super héros est noir, alcoolique, insulte les gamins et cause des dégâts importants, bref il s’agit du cancre de la classe des super héros, du moins à priori.
Toutefois, s’il l’on pousse la réflexion un peu plus loin, on peut s’apercevoir qu’il ne s’agit pas d’une énorme nouveauté puisque le public adore voir des héros quotidiens politiquement incorrect à l’instar d’un médecin qui ne se préoccuperait pas de ses patients, à l’instar d’un Dr. House.
Will Smith semble être le seul à pouvoir incarner ce personnage et il le fait avec tout son savoir faire. Il à la lourde tache de porter le film sur ses épaules, chose qu’il répète depuis quelques films.
Le film se divise en deux parties, la première est excellente, prometteuse, originale, drôle, cependant elle ne tient pas en une succession de gags mais se rapproche d’un portrait sérieux et intéressant d’un être seul et incompris. Il s’attache à revenir à l’essence du super-héros et à son adaptation dans la société américaine actuelle.
Ensuite la seconde partie débute lors d’une révélation, que l’on ne dévoilera pas, mais qui aurait dû mieux se négocier tant on sent que le réalisateur s’est tiré une balle dans le pied avec ce retournement de situation. En effet, cette deuxième moitié joue sur les codes reconnus du genre (apparition d’un ennemi, combats dévastateurs, explication de son origine) et même si Peter Berg s’en sort de bonne façon cela laisse un sentiment mitigé. Le sentiment de déjà-vu s’immisce de plus en plus, et l’on évite de peu la comparaison avec Jumper lors d’une scène d’action spectaculaire mais inutile.
On regrette ce manque de continuité, et le film penche du côté de l’héroïsme primaire, que l’on n’était pas venu voir.
Toutefois, s’il l’on pousse la réflexion un peu plus loin, on peut s’apercevoir qu’il ne s’agit pas d’une énorme nouveauté puisque le public adore voir des héros quotidiens politiquement incorrect à l’instar d’un médecin qui ne se préoccuperait pas de ses patients, à l’instar d’un Dr. House.
Will Smith semble être le seul à pouvoir incarner ce personnage et il le fait avec tout son savoir faire. Il à la lourde tache de porter le film sur ses épaules, chose qu’il répète depuis quelques films.
Le film se divise en deux parties, la première est excellente, prometteuse, originale, drôle, cependant elle ne tient pas en une succession de gags mais se rapproche d’un portrait sérieux et intéressant d’un être seul et incompris. Il s’attache à revenir à l’essence du super-héros et à son adaptation dans la société américaine actuelle.
Ensuite la seconde partie débute lors d’une révélation, que l’on ne dévoilera pas, mais qui aurait dû mieux se négocier tant on sent que le réalisateur s’est tiré une balle dans le pied avec ce retournement de situation. En effet, cette deuxième moitié joue sur les codes reconnus du genre (apparition d’un ennemi, combats dévastateurs, explication de son origine) et même si Peter Berg s’en sort de bonne façon cela laisse un sentiment mitigé. Le sentiment de déjà-vu s’immisce de plus en plus, et l’on évite de peu la comparaison avec Jumper lors d’une scène d’action spectaculaire mais inutile.
On regrette ce manque de continuité, et le film penche du côté de l’héroïsme primaire, que l’on n’était pas venu voir.


