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Critique
Après qu’Ang Lee ait vainement tenté d’offrir au géant vert de chez Marvel une psychologie forte revoilà Hulk à l’œuvre dans un film qui préfère repartir à zéro avec en tête un objectif offrir au spectateur de la bonne castagne de monstre. D’où le paradoxe de "L’Incroyable Hulk" puisque ce n’est pas un habitué des blockbusters qui se collent au rôle de Bruce Banner mais Edward Norton. L’acteur désirant sans doute soit réalisé un gros film supérieur à la moyenne - les intentions premières sont là avec notamment le portrait d’un homme instable sans cesse traqué- soit boosté sa carrière et bien se faire connaître d’un public jeune. En tout cas ce n’est pas vraiment clair et si sa présence reste un mystère elle est tout de même l’unique qualité du film.
En effet "L’Incoryable Hulk" est sans surprise un mauvais film, sans saveur, efficace mais aussitôt vu aussitôt oublié qui fait d’ailleurs pale figure face à la petite bombe à tout les niveaux qu’est "The Dark Knight" sorti un mois plus tard. Les qualités du film résident principalement dans sa première partie qui pourtant est bien trop longue. Encore un paradoxe l’équipe désirait se passer d’une introduction sur le pourquoi du comment Banner est il devenu Hulk et finalement n’arrivant jamais a évolué de son postulat de départ. Donc en gros Hulk est traqué par des crapules de l’armée et… c’est tout. Le film stagne souvent et se repose sur deux trois scènes d’actions plutôt pas mal.
Norton permet alors grâce à son jeu recherché et travaillé d’élever un film médiocre qui semble être une petite machine à fric estivale mal foutu. On notera à ce propos une fin contradictoire, alors que le personnage de Banner ne supporte pas son pouvoir qu’il considère plus comme une malédiction, il semble au final vouloir le contrôler. Simplement pour nous faire comprendre maladroitement que si par un grand hasard le film marchait très fort et plaisait il y aurait possibilité de suite. Fin balayé par une autre mettant cette fois si en scène Tony « Iron Man » Stark qui lui nous envoie imaginer une toute autre saga tel "The Avengers". On fait dans la finesse.
Bref un film promotionnel, peu emballant notamment dans ses séquences romantiques pompées sur "King Kong" ou lors de ses tentatives répétées d’humour sur les caleçons du monstre (probablement l’héritage bessonien) tout cela sans parler du fait que le design de Hulk et de son ennemi est ignoble et que l’ultime combat rappelle fortement voir uniquement un quelconque jeu vidéo. Pas de quoi s’affoler donc devant le premier film sans l’emprise Besson du frenchy Louis Leterrier que l’on aimerait sans doute considéré comme autre chose qu’un tâcheron. Sans doute encore faut il que le bougre désire un tant soit peu évolué plutôt que de nous proposer, certes en l’assumant, un cinéma pop corn bas de gamme.
En effet "L’Incoryable Hulk" est sans surprise un mauvais film, sans saveur, efficace mais aussitôt vu aussitôt oublié qui fait d’ailleurs pale figure face à la petite bombe à tout les niveaux qu’est "The Dark Knight" sorti un mois plus tard. Les qualités du film résident principalement dans sa première partie qui pourtant est bien trop longue. Encore un paradoxe l’équipe désirait se passer d’une introduction sur le pourquoi du comment Banner est il devenu Hulk et finalement n’arrivant jamais a évolué de son postulat de départ. Donc en gros Hulk est traqué par des crapules de l’armée et… c’est tout. Le film stagne souvent et se repose sur deux trois scènes d’actions plutôt pas mal.
Norton permet alors grâce à son jeu recherché et travaillé d’élever un film médiocre qui semble être une petite machine à fric estivale mal foutu. On notera à ce propos une fin contradictoire, alors que le personnage de Banner ne supporte pas son pouvoir qu’il considère plus comme une malédiction, il semble au final vouloir le contrôler. Simplement pour nous faire comprendre maladroitement que si par un grand hasard le film marchait très fort et plaisait il y aurait possibilité de suite. Fin balayé par une autre mettant cette fois si en scène Tony « Iron Man » Stark qui lui nous envoie imaginer une toute autre saga tel "The Avengers". On fait dans la finesse.
Bref un film promotionnel, peu emballant notamment dans ses séquences romantiques pompées sur "King Kong" ou lors de ses tentatives répétées d’humour sur les caleçons du monstre (probablement l’héritage bessonien) tout cela sans parler du fait que le design de Hulk et de son ennemi est ignoble et que l’ultime combat rappelle fortement voir uniquement un quelconque jeu vidéo. Pas de quoi s’affoler donc devant le premier film sans l’emprise Besson du frenchy Louis Leterrier que l’on aimerait sans doute considéré comme autre chose qu’un tâcheron. Sans doute encore faut il que le bougre désire un tant soit peu évolué plutôt que de nous proposer, certes en l’assumant, un cinéma pop corn bas de gamme.


