Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
RASOIR GLISSANT, VENGEANCE REMISE !
On pourrait tergiverser pendant des heures, ergoter indéfiniment sur les qualités et les défauts inhérents à l'oeuvre prosaïque et pléthorique de Tim Burton, la vérité est pourtant évidente, l'artiste n'a pas grand chose à dire.
Il a du goût, certes, un certain talent pour dépeindre des univers gothiques et sombres, il est vrai, un goût malsain et morbide pour les anti-héros et les personnages en marge (comme l'ado qu'il était) mais à part ça...
La baudruche s'est dégonflée, bien vite, et le masque tombé, bien bas.
Longtemps que le cinéma creux du bonhomme n'a plus fait frissonner les cinéphiles-phages de la planète.
On retiendra de son oeuvre inoffensive, une évidente faculté à croquer justement la vie des artistes qu'il admire ("Vincent" et "Ed Wood", ses plus éclatantes réussites cinématographiques) et une facilité dans l'écriture de petits contes non-sensiques ("La triste fin du petit Enfant Huître").
Et même si "Sweeney Todd" arrive après quelques catastrophes artistiques sans précédent ("Charlie et la Chocolaterie", "Les Noces Funèbres"), il n'en est pas pour autant 'une belle réussite' comme on a trop souvent voulu l'écrire.
Bancal et assez mal fagoté, "Sweeney Todd" n'est pas, non plus, le 'film-cerveau' que l'on a bien voulu nous vendre mais plutôt un 'film-somme' gentillet.
Somme de quoi ?
De pas grand-chose.
Disons alors un 'film-remix'. De ces remix illégitimes ou inutiles qui donnent le tournis et des maux de tête à force de boucles sonores inaudibles...
BOUM-CHAK BOUM-CHAK ! JOHANNA ! JOHANNA ! JOHANNA ! JOHANNAAAAAAAAAAAAA !!!!!
Courage fuyons !!!
On pourrait tergiverser pendant des heures, ergoter indéfiniment sur les qualités et les défauts inhérents à l'oeuvre prosaïque et pléthorique de Tim Burton, la vérité est pourtant évidente, l'artiste n'a pas grand chose à dire.
Il a du goût, certes, un certain talent pour dépeindre des univers gothiques et sombres, il est vrai, un goût malsain et morbide pour les anti-héros et les personnages en marge (comme l'ado qu'il était) mais à part ça...
La baudruche s'est dégonflée, bien vite, et le masque tombé, bien bas.
Longtemps que le cinéma creux du bonhomme n'a plus fait frissonner les cinéphiles-phages de la planète.
On retiendra de son oeuvre inoffensive, une évidente faculté à croquer justement la vie des artistes qu'il admire ("Vincent" et "Ed Wood", ses plus éclatantes réussites cinématographiques) et une facilité dans l'écriture de petits contes non-sensiques ("La triste fin du petit Enfant Huître").
Et même si "Sweeney Todd" arrive après quelques catastrophes artistiques sans précédent ("Charlie et la Chocolaterie", "Les Noces Funèbres"), il n'en est pas pour autant 'une belle réussite' comme on a trop souvent voulu l'écrire.
Bancal et assez mal fagoté, "Sweeney Todd" n'est pas, non plus, le 'film-cerveau' que l'on a bien voulu nous vendre mais plutôt un 'film-somme' gentillet.
Somme de quoi ?
De pas grand-chose.
Disons alors un 'film-remix'. De ces remix illégitimes ou inutiles qui donnent le tournis et des maux de tête à force de boucles sonores inaudibles...
BOUM-CHAK BOUM-CHAK ! JOHANNA ! JOHANNA ! JOHANNA ! JOHANNAAAAAAAAAAAAA !!!!!
Courage fuyons !!!


